Pour ceux qui suivent ce blog, peut-être avez-vous déjà été mis dans la confidence, je voue un véritable culte à la salade. Si je m’écoutais, je pourrais en manger tous les jours, midi et soir ! Mais bien-entendu, pas question d’imposer ce rythme à ma famille et notamment à mon mari, qui n’a pas eu d’autre choix que d’y prendre goût (mais pas au point d’en faire une religion non plus). Donc, je me réfrène tout en m’autorisant ce petit plaisir régulièrement. C’est une option tellement pratique quand on manque

Käsestreuselkuchen… Mais qu’est-ce donc encore que cette appellation tarabiscotée ? Prononcez Kaise-chtreuillesseul-kouren…  Après le Crazy Streusel, me voici récidivant avec une douceur tout aussi folle, sortie une nouvelle fois de mon imagination (débordante dès lors qu’il s’agit d’assouvir mon insatiable gourmandise). Le Käsestreuselkuchen est un extravagant et délicieux compromis entre le cake, le streusel et le gâteau au fromage blanc (käsekuchen). A vrai dire, j’étais tout-à-fait persuadée d’avoir inventé le nom comme le concept de mélange des genres pour me rendre compte grâce à des commentaires postés sur ma page Facebook qu’un gâteau assez similaire

Ce n’est pas glamour, je sais, mais je voue une affection sans borne au munster. Combien même il détient haut la main, la palme du plus puant des fromages, il reste cher à mes papilles… et à mon coeur ! Sa puissante odeur ne me rebute pas. Je dirais même que j’en suis venue à la trouver d’abord tolérable, puis à force de la côtoyer, presque adorable. Et oui, quand on aime vraiment, on finit par chérir jusqu’aux défauts de l’être convoité. Les effluves de munster, qui en incommodent plus

Il me restait des Käseknepfle que j’avais servis la veille dans leur plus simple appareil (avec quelques lardons, un peu de crème et une salade pour compagnie). Pas question de faire du pareil au même et de les mettre à nouveau au menu sans un tant soit peu les customiser. Petite inspection pour évaluer le contenu du réfrigérateur et mon stock de produits secs : il y a une butternut dans le bac à légumes, de la crème fluide entière au frais et je tombe sur une boîte de champignons

Les pâtes ont une place de choix dans la tradition culinaire alsacienne. Si notre région ne peut sans doute pas prétendre rivaliser avec l’Italie, elle a de quoi se revendiquer spécialiste en la matière. Nous avons en Alsace un florilège assez impressionnant de variétés, qui ont un dénominateur commun : l’oeuf. En Alsace, les pâtes sont forcément enrichies d’oeufs frais, ce qui leur donne un aspect et une saveur caractéristiques, bien de chez nous. Il y a bien-sûr les fameuses spätzle dont la réputation a largement dépassé les frontières alsaciennes,

Une envie de potimarron, la vue de quelques girolles sur un étal de supermarché et la lumière automnale des jours qui déclinent lentement mais sûrement m’auront inspiré ce plat végétarien simple et réconfortant. Un tajine en Alsace ? Et pourquoi pas ! Des légumes de nos maraîchers, des champignons de nos forêts, des noix de nos vergers et… voilà que mon tajine de potimarron et girolles prend l’accent alsacien ! Mais le safran me direz-vous ? Aussi curieux que cela puisse paraître, l’Alsace a depuis toujours des accointances avec le

1 2 3 56 Page 1 sur 56

Ne manquez pas une miette du site, abonnez-vous à ma newsletter ! (confidentialité garantie)

Merci et à bientôt.

Powered byRapidology