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Gourmandise

Attention, si vous êtes au régime, si la simple énonciation du mot « calorie » suffit à vous filer des sueurs froides, si manger rime pour vous avec diète, si vous avez réussi l’exploit d’écarter définitivement le sucre de votre alimentation (si c’est le cas, vous êtes mon idole, je vous admire et vous envie à la fois, et surtout j’aimerais bien connaître votre secret), je vous déconseille formellement de vous arrêter trop longtemps sur cette page ! Si au contraire, la gourmandise fait partie des petits plaisirs de la vie auxquels vous refusez de renoncer, méfiez-vous

En Alsace, on observe de près les fêtes calendaires… ou du moins met-on à l’honneur les coutumes culinaires qui y sont associées. En effet, si le sens premier d’une célébration religieuse peut parfois se perdre en cours de route, la tradition gourmande demeure, quant à elle, souvent intacte. A l’approche de Mardi-gras, on trouve ainsi des beignets un peu partout et sous toutes les formes en Alsace : boules de Berlin (les fameux beignets fourrés à la confiture), Roussettes de Strasbourg (sortes de bugnes), Apfelkiechle (recette ici )ou encore Schenkele (la recette que je vous propose aujourd’hui) ! Mais pourquoi donc cette

Plus je cuisine et plus je me retrouve avec des restes ou des produits en fin de vie qu’il me faut recycler afin d’éviter le gaspillage. Il m’arrive aussi de sur-estimer la capacité des estomacs de mes convives et notamment de sur-évaluer la quantité de pain nécessaire pour la soirée. C’est ainsi que je me suis retrouvée récemment avec 500g de baguettes dures comme du béton à écouler. Hors de question de balancer tout ce pain rassis à la poubelle ! J’ai une sainte horreur du gaspillage alimentaire. Et quand il m’arrive

Il est de coutume de mettre des crêpes au menu le jour de la Chandeleur. Une tradition à laquelle on ne déroge pas en Alsace. Sauf que chez nous, les crêpes qui portent le doux nom d’Eierkueche sont bien plus épaisses et se dégustent généralement salées. La pâte est d’ailleurs souvent agrémentée de ciboulette. Comme mes enfants ont la phobie du vert et croient leur existence menacée en présence d’un seul et infime bout d’herbe visible dans leur assiette, je leur ai épargné un énième trauma. (J’ai aussi et surtout épargné mes oreilles d’un

Les fêtes de fin 2016 sont bel et bien révolues mais n’empêche que chez nous c’est un peu Noël, tout au long de l’année. Il faut dire que les bredele ont comme un goût de reviens-y. Pas vrai ? Les enfants me réclament tout le temps ces petits biscuits au format bien pratique à glisser dans leur sac d’école pour le goûter de 16h. Mais je crois que leur motivation relève autant du plaisir qu’ils ont à les manger que de celui qu’ils éprouvent à mettre la main à la pâte. Dernièrement,

L’épiphanie, c’est fini. Mais l’envie de me régaler d’une bonne galette ne m’est pas passée pour autant. D’autant qu’il y a mille et une manières de la préparer et donc de la déguster. Le temps où il existait seulement trois types de galettes : feuilletée aux pommes, feuilletée à la frangipane et briochée est bel et bien révolu. La galette des rois est devenu un support de prédilection pour la créativité des pâtissiers qui ne se privent pas de la revisiter à de multiples sauces ! Et à la maison, les pâtissiers en herbe n’hésitent pas

J-3 avant que le père Noël ne descende dans les cheminées pour gâter les enfants… Et j’ai encore les mains dans la farine. Le marathon bredele que j’avais envisagé fin novembre s’est mué en quelques sprints suivi de longues périodes de récupération. Un rythme certes moins éprouvant mais nettement mois efficace ! Dur dur de remplir mes jolies boîtes en métal alors qu’elles désemplissent à vue d’oeil. Résultat, certaines variétés, comme les Vanille Kipferl, (espèce qui détient haut-la-main la palme de la durée de vie la plus courte) se sont volatilisées et je peine

Un vaste débat fait rage chez nous depuis quelques jours, opposant deux camps diamétralement opposés. Et cette joute concerne une question de la plus haute importance, à savoir les variétés de bredele à mettre au programme de ma production 2016 (toujours pas bouclée à ce jour mais je ne désespère pas, il reste quelques jours avant Noël et je compte bien mettre les bouchées double). Mon mari ne jure que par les biscuits sophistiqués, selon lui bien plus gourmands. Les Spritz, butterbredele et autres sablés sont selon lui un déploiement d’efforts inutiles

Ceux qui suivent un peu ce blog ont peut-être déjà eu vent de mon Crazy Streusel, un gâteau d’inspiration alsacienne en 3 cuissons, recouvert d’une sauce ou d’une ganache et coiffé de pâte à Streusel. Oui je sais, pas bien raisonnable tout ça, mais tellement bon, régressif, réconfortant ! Je n’ai évidemment pas résisté à l’inconscience de remettre le couvert avec un Crazy Streusel spécial Noël (même pas peur des calories !) J’avais envie de quelque chose qui se rapproche un peu du Stollen en saveur comme en texture. Du coup, ma traditionnelle pâte à cake s’est

Encore une recette de bredele aujourd’hui ! Mais attention, si vous essayez de restreindre les calories et de limiter les dégâts des fêtes de fin d’année, ne vous attardez pas sur cette page ! Je vous recommanderais même de bannir ces Vanille Kipferl de votre environnement. Ces biscuits sont potentiellement dangereux. Très nocifs même ! Goûtez-en un seul et vos tentatives de bonne conduite alimentaire et sages résolutions s’éclipseront en un clin d’oeil. Mordre dans un Vanille Kipferl, c’est mettre le doigt dans un engrenage implacable dont vous serez ensuite incapable de vous dépêtrer. Ils vous en faudra un deuxième, puis un troisième et la

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