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Plat

Oh un boeuf bourguignon sur un blog dédié à la cuisine alsacienne ? Mais Leïla où as-tu donc la tête ? Bon j’avoue mon esprit s’est quelque peu égaré au-delà des frontières de mon Alsace bien-aimée. L’envie de rendre hommage au boeuf Bourguignon, un de mes péchés mignons, a eu raison de mon exclusive dévolution aux gourmandises de ma région. Que voulez-vous ? Je suis absolument fan de ce plat mijoté, généreux et gourmand, plus appréciable encore au coeur de l’hiver, quand nos papilles sont en quête de saveurs réconfortantes.

Il suffit parfois d’un infime détail pour sublimer un plat banal du quotidien. Tout comme un accessoire original associée à une tenue maintes et maintes fois portées vous la fera regarder sous un angle nouveau et lui rendra son attrait des débuts. Vous connaissez la soupe de butternut par coeur tant vous l’avez mise au menu de vos repas cet hiver ? Celle que vous adorez pourtant en vient presque à devenir fade à vos yeux ? J’ai imaginé pour vous, enfin pour elle (la soupe de butternut) le petit

C’est un des plats mythiques de la gastronomie alsacienne, d’une simplicité presque déconcertante, mais tellement exquis ! On l’aime parce qu’il est facile, gourmand et sans chichi. C’est le genre de bonheur rustique, un brin régressif qui réveille de savoureux souvenirs d’enfance et dont une seule bouchée suffit à vous transporter dans un monde qui n’est que délice, douceur et réconfort. Sa recette a beau être rudimentaire – un simple mélange de fromage blanc et de crème additionné de condiments et accompagné de pommes de terre cuites à l’eau, sautées

  Le plat de Fleischschnacka aux champignons et saveurs orientales que je vous propose aujourd’hui me tient tout particulièrement à coeur. Et pour cause, je l’ai imaginé dans le cadre d’un magnifique projet de dîner à 6 mains avec Joël Philipps, chef (1 étoile au guide Michelin) du restaurant le Cerf à Marlenheim et Elisabeth Biscarrat, fondatrice de Macarons et Inspirations et gagnante de Masterchef saison 2. Tout est parti de notre participation en tant que jury à l’émission Chefs à bord Junior diffusée sur Alsace 20 cet automne. Cette

Brrrr ! Le froid a gagné l’Alsace ! Et quand les organismes se mettent à lutter contre les premiers frimas, les estomacs réclament des nourritures réconfortantes. La nature est sacrément bien faite. Nul besoin de réprimer des envies de tomates-mozzarella, de melon ou de gaspacho andalou en ce moment ! Notre corps s’adaptant au climat, nous nous orientons tout naturellement vers des produits de saison. Je vous propose donc aujourd’hui une recette automnale qui devrait réchauffer vos papilles et vous procurer le plaisir escompté en ces temps tout frisquets !

Tiens, tiens un rôti de veau farci au foie gras… Noël c’est seulement dans 5 semaines, non ? Oui, mais M’sieur-dame, en Alsace, Noël commence bien avant le 25 décembre ! Dès la première semaine de novembre, le grand sapin arrive place Kléber au coeur de Strasbourg (plus ou moins vaillant) et les boutiques sont en plein effervescence, peaufinant leur décoration pour être tout-à-fait clinquantes et être fins prêtes à accueillir les hordes touristes qui déboulent pour profiter du Christkindelmärig. Alors forcément, on pense ici peut-être plus encore qu’ailleurs au menu

L’hiver semble bel et bien poindre le bout de son nez en Alsace. Les températures ont dégringolé assez soudainement. Et puis, il y a d’autres signes qui ne trompent pas, indiquant formellement et sans équivoque l’approche inexorable de la froide saison. Winter is coming… Et vous pouvez me croire sur parole, je ne vous raconte pas de salade. Car les seules salades que je vous propose ici sont de celles qui se dégustent de plein gré et non de celles qu’on veut vous faire avaler. Pour preuve, les arbres s’effeuillent

Pour ceux qui suivent ce blog, peut-être avez-vous déjà été mis dans la confidence, je voue un véritable culte à la salade. Si je m’écoutais, je pourrais en manger tous les jours, midi et soir ! Mais bien-entendu, pas question d’imposer ce rythme à ma famille et notamment à mon mari, qui n’a pas eu d’autre choix que d’y prendre goût (mais pas au point d’en faire une religion non plus). Donc, je me réfrène tout en m’autorisant ce petit plaisir régulièrement. C’est une option tellement pratique quand on manque

Ce n’est pas glamour, je sais, mais je voue une affection sans borne au munster. Combien même il détient haut la main, la palme du plus puant des fromages, il reste cher à mes papilles… et à mon coeur ! Sa puissante odeur ne me rebute pas. Je dirais même que j’en suis venue à la trouver d’abord tolérable, puis à force de la côtoyer, presque adorable. Et oui, quand on aime vraiment, on finit par chérir jusqu’aux défauts de l’être convoité. Les effluves de munster, qui en incommodent plus

Il me restait des Käseknepfle, sortes de gnocchis alsaciens, que j’avais servis la veille dans leur plus simple appareil (avec quelques lardons, un peu de crème et une salade pour compagnie). Pas question de faire du pareil au même et de les mettre à nouveau au menu sans un tant soit peu les customiser. Petite inspection pour évaluer le contenu du réfrigérateur et mon stock de produits secs : il y a une butternut dans le bac à légumes, de la crème fluide entière au frais et je tombe sur une

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