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Pour le goûter

Les fruits qui colorent nos vergers et nos sols alsaciens sont une source d’inspiration intarissable. J’aime l’idée de me fier au calendrier et aux rythmes que nous dicte la nature, de patienter jusqu’à ce que le bon moment soit venu. L’attente crée le désir et le désir accroît le plaisir ! C’est la pleine saison des myrtilles en ce moment. L’occasion de faire le plein de cette petite baie ultra-vitaminée, qui contient notamment une concentration remarquable de substances flavonoïdes, connues pour leur action anti-oxydante (lutte contre le vieillissement cellulaire). Consommer la myrtille crue est

J’avais délaissé quelques temps ma lubie du Crazy streusel, ce gâteau démentiel (et caloriquement très incorrect), sorti tout droit de mon imaginaire galopant quand il s’agit de satisfaire ma gourmandise ! Et puis, tout récemment l’arrivée des abricots dans les vergers alsaciens a réveillé ma passion du Crazy streusel, m’incitant à commettre un spécimen aux abricots imbibé de ganache à la pistache en cours de cuisson et recouvert d’un streusel croustillant à la pistache. Un pur délice pour ne pas dire une tuerie qui a relancé pour de bon mon obsession du

Il avait disparu de la circulation ces derniers temps. Le voilà de retour ! Fort de ses arguments follement gourmands, le Crazy Streusel s’apprête à vous faire succomber… de plaisir. Pour ceux qui n’ont pas encore croisé sa route, le Crazy Streusel c’est un gâteau un peu fou absolument fou, qui sort tout droit de mon imagination débordante (surtout quand il s’agit de la mettre au service de la gourmandise). Prenez une pâte à cake recouverte de fruits de saison, faites y couler un caramel ou une ganache aromatisée en cours de cuisson, coiffez-la d’un streusel

Comment débuter cet article ? Me voilà prostrée devant une page blanche qui me semble bien trop étriquée pour contenir ce que j’aimerais vous raconter de Sarah Eddy. Il est des rencontres indicibles, qui vous emmènent bien plus loin que vous ne l’avez imaginé, dans un monde où les mots sont insuffisants pour dire l’intensité du moment. Sarah Eddy m’a d’emblée happée dans cet abîme d’émotions duquel on ne revient plus tout-à-fait le même. J’ai rendez-vous chez elle, dans sa jolie maison située dans la campagne savernoise, une après-midi de juin.

J’ai longuement hésité. Tarte à la rhubarbe ou tarte au fromage blanc ? Mon coeur, pris en étau entre les deux options de ce choix cornélien, a balancé, tergiversé, dodeliné… Bon allez, tarte à la rhubarbe : autant profiter de cette délicieuse tige de saison avant qu’elle ne soit plus d’actualité ! Ceci dit, une bonne tarte au fromage blanc, ça met généralement tout le monde d’accord et la dernière fois que j’en ai faite une remonte à si loin, que je ne m’en souviens plus. Oui mais une bonne tarte

Je vous propose aujourd’hui une recette d’une simplicité presque déconcertante. Des oeufs, du sucre, du beurre, de la farine, un peu de lait, l’un ou l’autre arôme de son choix… On mélange le tout … et le tour est joué. (on peut même pousser le bouchon jusqu’à laisser le mixeur s’en charger. Depuis que j’ai appris de la bouche d’un des plus grands chefs pâtissiers alsaciens, Thierry Mulhaupt himself qu’il n’y avait pas mieux pour les pâtes à cake, je ne me foule plus !). Mais M’dame, ce n’est ni plus

C’est la saison de la rhubarbe et quand on pense rhubarbe, on pense forcément tarte à la rhubarbe. Et ici en Alsace, la tarte à la rhubarbe qui nous vient directement en tête est celle opulente, riche et avenante servie dans nos  winstubs en cette saison.  Vous voyez le topo ? Oui, oui, c’est ça, avec le flan et une généreuse (pour ne pas dire indécente) coiffe de meringue. Nos papilles s’agitent rien qu’à songer aux promesses gustatives de ce dessert fastueux. Vous ne voyez toujours pas ou vous brûlez d’ores et

Il est agité comme un loup affamé. Mais ne vous fiez pas à son look de rockeur et à ses allures de bad boy ! Ne prenez pas non plus son fameux leitmotiv « Surtout, ne soyez pas sage » au pied de la lettre ! En vrai, à l’intérieur, Nicolas Rieffel est doux et moelleux comme un Lämmele. Déjanté, monté sur ressort, au moins branché sur du 100 000 volts, l’enfant terrible de la gastronomie alsacienne, devenu célèbre grâce à sa participation à Masterchef, est aussi et surtout connu pour être un homme de coeur.

Attention, si vous êtes au régime, si la simple énonciation du mot « calorie » suffit à vous filer des sueurs froides, si manger rime pour vous avec diète, si vous avez réussi l’exploit d’écarter définitivement le sucre de votre alimentation (si c’est le cas, vous êtes mon idole, je vous admire et vous envie à la fois, et surtout j’aimerais bien connaître votre secret), je vous déconseille formellement de vous arrêter trop longtemps sur cette page ! Si au contraire, la gourmandise fait partie des petits plaisirs de la vie auxquels vous refusez de renoncer, méfiez-vous

En Alsace, on observe de près les fêtes calendaires… ou du moins met-on à l’honneur les coutumes culinaires qui y sont associées. En effet, si le sens premier d’une célébration religieuse peut parfois se perdre en cours de route, la tradition gourmande demeure, quant à elle, souvent intacte. A l’approche de Mardi-gras, on trouve ainsi des beignets un peu partout et sous toutes les formes en Alsace : boules de Berlin (les fameux beignets fourrés à la confiture), Roussettes de Strasbourg (sortes de bugnes), Apfelkiechle (recette ici )ou encore Schenkele (la recette que je vous propose aujourd’hui) ! Mais pourquoi donc cette

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