Attention, si vous êtes au régime, si la simple énonciation du mot « calorie » suffit à vous filer des sueurs froides, si manger rime pour vous avec diète, si vous avez réussi l’exploit d’écarter définitivement le sucre de votre alimentation (si c’est le cas, vous êtes mon idole, je vous admire et vous envie à la fois, et surtout j’aimerais bien connaître votre secret), je vous déconseille formellement de vous arrêter trop longtemps sur cette page ! Si au contraire, la gourmandise fait partie des petits plaisirs de la vie auxquels vous refusez de renoncer, méfiez-vous

J’adore le Munster et pour moi un bon plateau de fromages doit forcément inclure cet odorant spécimen. Enfin, sa présence reste la bienvenue tant qu’il ne franchit pas un certain seuil de puissance olfactive.  S’il devient trop exubérant,  le Munster est privé de plateau… Mais pas forcément de sortie ! Quand il devient trop coulant et menace de se carapater, dépassant clairement les bornes, je le transforme en crème. Cette dernière a le don d’adoucir son fort tempérament sans pour autant le mettre en camisole. Dernièrement, j’ai intégré cette crème de Munster à une soupe de carottes

Pour ceux qui suivent un peu ce blog, vous n’ignorez sans doute pas mon aversion pour le gaspillage alimentaire et avez peut-être vu passer l’une ou l’autre recette anti-gaspi. Un des moyens de lutter à son niveau contre le gâchis est de recycler les restes. Plutôt que de manger plusieurs fois d’affilée le même plat, finir par se lasser et le jeter à la poubelle, rien de tel que de lui réinventer une seconde vie ! C’est non seulement chouette pour les papilles mais aussi pour les méninges. La contrainte induit souvent les conditions

En Alsace, on observe de près les fêtes calendaires… ou du moins met-on à l’honneur les coutumes culinaires qui y sont associées. En effet, si le sens premier d’une célébration religieuse peut parfois se perdre en cours de route, la tradition gourmande demeure, quant à elle, souvent intacte. A l’approche de Mardi-gras, on trouve ainsi des beignets un peu partout et sous toutes les formes en Alsace : boules de Berlin (les fameux beignets fourrés à la confiture), Roussettes de Strasbourg (sortes de bugnes), Apfelkiechle (recette ici )ou encore Schenkele (la recette que je vous propose aujourd’hui) ! Mais pourquoi donc cette

Les Alsaciens ne sont pas perçus comme des modèles de vertu culinaire, bien au contraire ! On nous prête un coup de fourchette bien trop franc, la main lourde sur le gras comme sur le sel, un goût excessif pour les nourritures riches et robustes et un manque total d’appétence pour les aliments sains et légers. Bref, pour certains mangeurs de l’intérieur,  l’Alsacien est « diététiquement » incorrect et mériterait de prendre quelques leçons de bien manger. Les Alsaciens, rois de la malbouffe ? Certes, notre registre culinaire contient quelques non-sens nutritionnels. Tenez, la salade alsacienne, par exemple. Avouons que le choix du terme salade

Après une recette salée de tartine de foie gras exotique, voici une douceur qui pourrait parfaitement clore un dîner de Saint-Valentin. Pour être honnête avec vous, je ne suis pas vraiment une adepte de cette fête. Je ne vois pas pourquoi le Dieu Commerce aurait voix au chapitre de ma relation amoureuse et me dicterait quel est le jour tout indiqué pour la mettre à l’honneur (et ruiner mon compte en banque pour couvrir d’attentions et de cadeaux mon bien-aimé). Ceci dit, je conçois aussi qu’on puisse se saisir du prétexte du calendrier pour casser

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