La première fois que j’ai dégusté le gâteau dont la recette va suivre devait être aussi celle où j’ai rencontré Florence, la sœur de mon mari. Une bien savoureuse entrée en matière ! Je me souviens avoir été totalement bluffée par ce dessert tout en finesse et en textures. J’ai d’emblée compris, que j’étais en face de quelqu’un pour qui la gourmandise est une affaire à prendre très au sérieux ! Florence, en effet, voue presque un culte à tout ce qui tourne autour de l’assiette et des plaisirs gustatifs. Un intérêt qui a débuté chez la petite fille qui se régalait de cuisiner avec sa maman et s’est renforcé au fil du temps. Après avoir obtenu son diplôme HEC à Paris en 2007, la jeune femme qui décroche un job à Hong Kong, rencontre un nouveau monde de saveurs riche de ses métissages et multiples influences culinaires…

En Alsace, les petits sablés ou breadele qui se déclinent en dizaines de variétés s’invitent dans tous les foyers durant la période de l’Avent. Ces délicieuses gourmandises sont tellement apparentées aux traditions de Noël, qu’on a tendance à les délaisser le reste de l’année. Pourtant, ils font toujours un malheur auprès des petits comme des grands et présentent l’avantage non négligeable de se conserver un bon mois (L’idéal est de stocker dans une boîte en fer à l’abri de l’humidité), voire deux si j’en crois certains dires. Ceci étant, je n’ai personnellement jamais observé un tel record de longévité. Si mes sablés passent le cap de la semaine, je suis déjà aux anges…

L’Autriche est une contrée fabuleuse, qui outre la beauté insolente de ses paysages et la richesse de son patrimoine architectural et culturel, recèle des trésors insoupçonnés. Ce n’est pas forcément le versant le plus réputé de ce pays montagneux, mais la gastronomie constitue à elle seule un motif de déplacement. En tout cas, pour tous ceux qui comme moi, ont la gourmandise chevillée aux papilles et la faim cramponnée à l’estomac, les plaisirs de la table n’ont rien d’accessoire et font nécessairement partie de la découverte !

J’ai eu la chance de participer à un voyage de presse organisé par l’office du tourisme d’Autriche sur le thème « La Route romantique, des rives du Danube aux splendeurs de Salzbourg » du 22 au 26 mai.

Voilà une tarte salée qui change des sempiternelles quiches avec leurs appareils à la crème et aux œufs, qui ont, du point de vue de mes papilles, ont tendance à diluer leurs saveurs. Je ne sais par pour vous, mais pour ma part, le goût qui l’emporte, est très similaire d’une quiche à l’autre. Donc qu’elle soit lorraine, aux poireaux, au saumon, au thon ou à je-ne-sais-quel-autre ingrédient, une quiche reste une quiche ! Pour sortir des sentiers battus et éviter de sombrer dans une certaine monotonie gustative, le moyen le plus sûr et le plus radical est à coup sûr d’oublier la crème et les œufs…

C’est un appel à candidatures pour participer au casting de Chefs à bord, une émission culinaire diffusée sur Alsace 20 (Sorte de Masterchef local organisée avec la complicité des chefs d’Etoiles d’Alsace), qui m’a inspiré la recette de ce dessert. Le sujet de la sélection : le millefeuille parfait !
A l’énonciation du thème, l’association fraise-rhubarbe m’est tout de suite venue à l’esprit, saison oblige. La rhubarbe conservant pas mal d’acidité, même après cuisson avec du sucre, j’ai d’emblée écarté l’utilisation d’une pâte feuilletée (par fainéantise aussi je dois l’avouer car la confection de cette pâte est tout de même très contraignante avec ses multiples temps de pause au réfrigérateur). 

Quand j’aime un produit, je ne me lasse pas de m’en délecter encore et encore au point même de friser le comportement obsessionnel. J’ai eu une période carottes râpées dans ma prime jeunesse. C’était mon péché mignon, allez savoir pourquoi ! L’étudiante fauchée que j’étais avait certainement du lire ou entendre que la carotte avait quelque vertu bénéfique pour la santé ou donnait une mine éclatante. Et comme, j’avais alors une aversion pour les pâtes, je me suis rabattue sur un substitut, qui ma foi, répondait de manière équivalente à tous les critères du plat fétiche de l’étudiant : vite fait, bien fait et surtout très très bon marché ! 

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