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asperge

Le printemps est une saison fabuleuse. La nature s’extirpe du sommeil hivernal avec une vitalité extraordinaire. Comme si après des longs mois de mise en sourdine, elle avait sa revanche à prendre sur la grisaille et le froid. Fini le mutisme forcé de la froide saison, la nature reprend la parole sans ménagement, vocifère une rage de vie qui s’exprime jusque dans ses plus infimes bourgeons. Le printemps alsacien signe aussi un merveilleux renouveau pour les papilles. Dès la fin de l’hiver, je me prends à rêver d’ail des ours,

J’ai récemment dîné au restaurant Bistrot Coco, un établissement strasbourgeois tout-à-fait recommandable tant pour la qualité des plats servis que pour son atmosphère intimiste et chaleureuse. Je m’y suis notamment régalée de délicieuses pommes de terre et asperges sautées. Une bien belle idée d’accompagnement qui m’a tout de suite séduite et a refait surface dès que l’occasion s’est présentée !   Cette poêlée de pommes de terres et asperges s’est tout de suite imposée comme la compagne idéale des cordons bleus au munster que je m’apprêtais à réaliser pour alimenter ce site. Du coup, je vous

Si je ne me lasse pas de savourer les asperges telles qu’elles sont traditionnellement proposées dans nos restaurants alsaciens avec différentes sauces (mousseline, mayonnaise, vinaigrette), j’aime néanmoins le changement et la diversité. Je vote pour le droit de bousculer les habitudes et faire sauter les frontières.  Je milite en faveur de la rencontre des terroirs et de leur traditions. J’aspire à une identité culinaire forte et néanmoins ouverte sur le monde, à la fois riche de ses fondamentaux et de ses découvertes. Bref, la cuisine est, pour moi, tout sauf figée. Elle pousse à la curiosité, engage à s’inspirer

C’est la pleine saison des asperges et des rhubarbes en Alsace. J’adore ces deux tiges et j’avais envie de les acoquiner depuis un moment. Je n’avais jamais cuisiné la rhubarbe pour en faire l’actrice d’un plat salé mais j’étais assez convaincue qu’elle serait à la hauteur ce rôle inédit. Je me suis donc lancée dans un scénario original, invitant l’asperge à lui donner la réplique et le délicieux magret de canard fumé de la fameuse maison alsacienne Feyel  à venir sceller l’union du couple printanier. Quelques indispensables seconds rôles ont aussi été distribués, pour

Mes parents m’ont amené, il y a quelques jours, des asperges de seconde catégorie achetées à très bon prix (aux alentours de 4€) dans une ferme alsacienne. Elles sont certes moins régulières et moins jolies que leurs consoeurs vendues à prix forts et ne sont pas idéales à déguster à la manière traditionnelle (cuites à l’eau ou à la vapeur et proposées avec différentes sauces). Mais, elles ne sont pas à bouder pour autant ! Pour peu qu’elles soient judicieusement apprêtées, elles n’ont même rien à envier aux modèles de beauté auxquels nous sommes généralement habitués. Cuisinées en

C’est la pleine saison des asperges en Alsace. Et les asperges, ça me botte ! Je pourrais en manger tous les jours. Bon j’avoue, j’en mange quasiment tous les jours. Cela en fait des bottes et des bottes et encore des bottes… mais aussi des épluchures, des épluchures, et encore des épluchures ! Et aussi des talons, des talons et encore des talons machinalement balancés à la poubelle ! Alors que non, le jeter d’épluchures n’est pas un sport homologué et devrait même être banni de notre gestuelle. Mais les habitudes ont la vie

Les asperges sont en Alsace ce que les mirabelles sont en Lorraine : une indéniable fierté régionale ! La saison est courte, deux mois tout au plus. La présence des asperges sur les étals et à la carte des restaurants a, de ce fait, la saveur des moments longtemps attendus. On s’en régale d’autant plus qu’on sait leur compagnie furtive. Et on n’hésite pas à les mettre au menu très régulièrement, voire à en abuser ! Et voilà qui tombe bien, car l’Asperge blanche d’Alsace se consomme sans modération. Elle pousse de manière 100%

Je suis une fan de salade, ce n’est plus un scoop. Je vénère les asperges, c’est quasiment de notoriété publique (notoriété, somme toute limitée, à l’audience de ce blog : je doute que mon addiction aux asperges ne fasse l’objet d’un sujet au 20h…). J’adore les fraises comme la majorité des gourmands.  Et le Roquefort est un de mes péchés mignons. Pour avoir déjà testé l’association fraises Roquefort, je la trouve extrêmement plaisante. Quant au duo fraises asperges – deux produits qui partagent la même saisonnalité en Alsace et de surcroît donc le même terroir -,

Il vous reste tout comme moi quelques asperges cuites qui n’ont pas trouvé leur place dans la quiche de la veille ? Un avocat menace de passer l’arme à gauche si vous ne daignez pas enfin statuer sur son sort. Et dans le réfrigérateur, quelques tranches de truite ou saumon fumé commencent à s’ennuyer ferme… Vous n’avez pas de temps à consacrer à la préparation de votre déjeuner ou votre dîner et n’êtes néanmoins pas prêt(e)  à avaler n’importe quoi pour faire taire votre estomac qui gargouille ? J’ai tout juste

J’aime les asperges. Et c’est un euphémisme. En fait, je les adore, je les adule, je les vénère… Je l’avoue, je suis complètement dingue de cette tige blanche qui fait chaque année un passage éclair en Alsace. Si ce produit était un peu moins onéreux, je crois bien que je serais capable d’en manger matin, midi et soir pendant toute la saison. Et à toutes les sauces. J’espère que vous appréciez, vous aussi, car mine de rien, c’est le quatrième plat à base d’asperges que je vous propose cette année. Ceci dit, dans une

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