Si je ne devais plus préparer qu’une seule variété de brioche salée durant tout le reste de ma vie, je jetterais assurément mon dévolu sur le chinois (schneckekueche en alsacien). Si vous suivez mon blog de près, ma passion pour le schneckekueche ne vous a sans doute pas échappée. C’est plus qu’une passion d’ailleurs, une véritable obsession ! Pour ne pas dire une religion. Je me demande si j’ai fini par faire des ouailles à force de prêcher avec dévotion sur ce site la bonne parole du schneckekueche. Je vais encore en remettre une couche mais pour moi c’est la brioche...

Aujourd'hui, revoilà mon schneckekueche sans fantaisie vestimentaire mais paré de nouvelles saveurs propres à émerveiller les papilles... Et en si belle compagnie !  Ses nouvelles saveurs autour de la truite fumée ont en effet été pensées pour un mariage parfait avec deux excellents vins de la cave Bestheim. En espérant que cet accords mets et vins seront une source d'inspiration pour vos prochains apéritifs. Et pourquoi pas pour démarrer en beauté votre menu de Pâques ?

Si vous venez régulièrement faire un tour sur ce blog, ma passion pour le schneckekueche (chinois en français) ne vous a sans doute pas échappé. Pour moi, cette brioche est un véritable enchantement pour les papilles. Il faut dire que les spécialités à base de pâte levée ont déjà toute mon affection. Mais si on leur attribue un petit complément de gourmandise, je ne réponds plus de rien ! Alors quand Mon Fournil m’a demandé de plancher sur un menu de Noël pour sublimer leur excellents produits, j’ai forcément pensé au schneckekueche. Car j’adore décliner cette spécialité alsacienne pour surprendre...

Si vous vous baladez régulièrement sur ce blog, vous êtes sûrement déjà tombé(e) sur un chinois. Je parle bien évidemment du spécimen qui se mange et non de l’individu. Il faut dire que le schneckekueche (c’est son petit nom en Alsacien, vraiment du chinois pour quiconque n’est pas familier avec les consonances germaniques !) est une source d’inspiration sans fin. Le principe même de son essence étant de le doter d’une garniture, il suffit de la faire varier pour obtenir une version inédite, très différente des précédentes.  Alors, forcément, je m’en donne à coeur joie. Avec ce chinois à la...

Vous ai-je déjà parlé de ma passion pour le chinois ou le schneckekueche ? Suis-je bête ! Bien évidemment ! Je n’ai pas compté le nombre de déclinaisons déjà réalisées autour de cette fabuleuse spécialité alsacienne. Mais, entre les versions salées et les versions sucrées, je crois qu’il y a déjà de quoi éditer un petit livret. Et avec ce nouveau chinois aux cerises et aux amandes – sans compter toutes les idées gourmandes qui gravitent dans ma tête – le bouquin n’est pas bien loin ! Pourquoi j’aime autant le chinois ? Mais non pas pour ses yeux bridés...

Dans la série des schneckekueche, je vous présente le dernier-né de la famille (qui commence mine de rien à s’agrandir) : mon chinois au saumon fumé et à l’aneth. Un spécimen aux allures festives qui fait un grignotage parfait pour l’apéro ou peut même être servi en guise de repas avec une bonne salade. Je tenais à poster cette recette avant le 31, car qui sait, elle pourrait vous inspirer pour inaugurer les réjouissances du réveillon de Nouvel an ! [one_half padding= »0 1px 0 0″] [/one_half][one_half_last padding= »0 0 0 1px »][/one_half_last] Depuis que j’ai tenté mon premier chinois salé façon tarte...

Depuis que j’ai réalisé mon premier chinois salé façon tarte flambée, l’obsession me guette. Je me prends à rêver de Schneckekueche à tous les parfums possibles et imaginables. Heureusement, que je suis loin d’avoir converti, toutes les idées qui m’ont traversé la tête en recettes testées et dégustées, car à l’heure qu’il est je serais bien plus tétanisée encore par l’approche de la cruelle et redoutable saison du bikini. Ceci dit, j’ai mis d’autres plans à exécution… et la simple prononciation du mot « maillot de bain » m’épouvante, me paralyse, me colle des sueurs froides. Et quand je n’en mène pas...

Le printemps peine à s’installer en Alsace mais les beaux jours finiront forcément par venir. Ces derniers temps, mes songes sont peuplés de rayons de soleil et de déjeuners sur l’herbe, de boutons d’or et de rires d’enfants, de chants d’oiseaux et de papillons. Je rêve de pique-nique quoi !  Et dans ces rêveries figurent les plus merveilleux clichés : l’incontournable nappe à carreau, le soleil au zénith, les jolis couverts, la caresse d’une brise succulente, l’ombre exquise d’un grand chêne, les verres qui s’entrechoquent pour tinter l’amitié… Dans le panier de ce pique-nique idyllique, il y a ce fabuleux...

En mettant au point mon dernier schneckekueche à la frangipane – version idéale pour célébrer l’épiphanie-, mon esprit a été assailli de mille et une autre idées de variations (évidemment ceci est une figure de style et pas à prendre au pied de la lettre, j’ai  l’esprit plutôt vif mais pas puissant au point d’atteindre cette prouesse). Disons que j’ai imaginé le schneckekueche dans de nouvelles postures (quand il s’agit d’assouvir ma gourmandise, mon cerveau devient soudainement bien plus performant), sucrées mais aussi, plus inhabituelles, salées. On fait bien des kouglofs agrémentés de lardons, alors pourquoi pas un chinois salé...

Notre rendez-vous avec la traditionnelle galette des rois a été quelque peu perturbé cette année… J’ai été assaillie par une grippe virulente qui m’a littéralement terrassée et m’a fait tenue malgré moi à distance des fourneaux. Du coup, je me suis collée à la préparation de la reine de l’épiphanie tardivement, seulement hier pour tout vous dire ! Mais mieux vaut tard que jamais et puis la galette des rois n’est pas encore périmée. On en mange quasiment tout au long du mois de janvier ! Comme chez nous, les goûts varient beaucoup de l’un à l’autre (mon mari et...