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Amuse-bouche

Si vous vivez en Alsace, sans doute le mot “griesknepfle” vous est-il familier (à moins que votre tympan ne soit plus accoutumé au Griespflutta du Haut-Rhin)… Peut-être même et c’est fort probable si vous avez grandi dans la région, y avez-vous déjà goûté ! Pour ceux qui n’ont pas eu cette chance, une petite leçon de rattrapage s’impose ! Les Griesknepfle ou Griespflutta sont des galettes de semoule que nos grands-mères alsaciennes servaient en guise de souper, souvent accompagnées de compote de pomme. Un délice de simplicité un peu tombé

Il y a quelques temps, je vous proposais sur ce blog la recette traditionnelle des Griesknepfle, des galettes de semoule fabuleuses de simplicité que nos grands-mères alsaciennes servaient accompagnées de potage et de compote de pommes au moment du dîner. Un plat roboratif, économique et gourmand à remettre assurément au goût du jour ! Et pourquoi pas l’utiliser en support de délicieuses bouchées apéritives, un peu à la manière des blinis ? C’est ce que j’ai tenté avec ces griesknepfle agrémentés d’herbes fraîche, garnis d’une crème d’avocat et de saumon fumé

En mettant au point mon dernier schneckekueche à la frangipane – version idéale pour célébrer l’épiphanie-, mon esprit a été assailli de mille et une autre idées de variations (évidemment ceci est une figure de style et pas à prendre au pied de la lettre, j’ai  l’esprit plutôt vif mais pas puissant au point d’atteindre cette prouesse). Disons que j’ai imaginé le schneckekueche dans de nouvelles postures (quand il s’agit d’assouvir ma gourmandise, mon cerveau devient soudainement bien plus performant), sucrées mais aussi, plus inhabituelles, salées. On fait bien des

Cette année, mes boîtes à bredele se sont remplies de biscuits d’un nouveau genre ! En lieu et place des traditionnels leckerlis, spritz, anisbredele, Zimsterne, butterbredele et autres sablés de Noël, on y trouve des bredele salés. L’idée n’est pas la mienne – je la trouve tellement brillante que j’aurais vraiment aimé en revendiquer la paternité – mais celle du fameux pâtissier strasbourgeois Thierry Mulhaupt ! Il est l’auteur d’un magnifique petit ouvrage intitulé “bredeles et autres petits apéritifs salés” qui se dévore d’abord des yeux tant les images sont

En Alsace, la période de l’Avent est une période bénie des Dieux pour tous les fins gourmets. Un prétexte inouï, formidable, grandiose (celui ou celle qui est à l’origine de ce concept devrait être canonisé !!! ) pour craquer en toute légitimité et sans culpabiliser… Et ce, 24 jours durant !  Car entre autres délices dont on se pourlèche les babines (vin chaud, Männele, Christollen, berrawecka etc…), il y a les incontournables et fameux bredele, ces petits gâteaux de Noël aux formes et aux saveurs variées dont il existe des

Vous cherchez une solution facile et rapide pour agrémenter vos apéritifs festifs  ? Laissez les biscuits industriels au placard et optez pour la réalisation d’exquis bredele salés! L’avantage avec la recette qui suit, c’est que vous allez pouvoir fabriquer des quantités industrielles de bredele salés et les stocker au congélateur pour n’avoir plus qu’à les sortir le jour J. Quelle aubaine ! Je viens probablement d’écourter significativement le marathon qui vous attend avant d’accueillir vos convives pour le réveillon de Noël ! Rendez-vous compte, plutôt que de vous échiner à

Cet été, j’ai découvert un livre du fameux pâtissier strasbourgeois Thierry Mulhaupt qui m’a d’emblée tapé dans l’oeil ! Ce virtuose des douceurs sucrées a eu l’idée très ingénieuse de revisiter nos traditionnels biscuits de Noël alsaciens. Il propose dans son livre d’exquis bredele salés, qui ressemblent trait pour trait aux versions sucrées. Des recettes qui ont forcément émoustillé mes papilles et m’ont donné envie d’imaginer mes propres associations de saveurs ! Après les spirales au pesto rosso et au munster blanc et celles au roquefort et quetsches de cet été, je vous

Serais-je monomaniaque ? Quand je m’amourache d’un aliment, je deviens un brin obsessionnelle. Donc, la réponse est très certainement oui ! Est-ce grave docteur, si la choucroute crue nourrit très régulièrement mes pensées et alimente mes envies comme bon nombre de mes idées culinaires ? J’espère bien que cette obsession n’est pas le reflet d’une quelconque pathologie sous-jacente. Car si c’était le cas, il se pourrait bien que mon cas relève de la psychiatrie. Heureusement, si folie il y a, je me console en me disant qu’elle est douce. Car

Ce n’est pas glamour, je sais, mais je voue une affection sans borne au munster. Combien même il détient haut la main, la palme du plus puant des fromages, il reste cher à mes papilles… et à mon coeur ! Sa puissante odeur ne me rebute pas. Je dirais même que j’en suis venue à la trouver d’abord tolérable, puis à force de la côtoyer, presque adorable. Et oui, quand on aime vraiment, on finit par chérir jusqu’aux défauts de l’être convoité. Les effluves de munster, qui en incommodent plus

En Alsace, on aime manger ! Et on mange avec appétit des plats robustes et bien servis ! Plat le plus emblématique de la région, la choucroute garnie aussi dite royale est sans doute la spécialité qui résume au mieux notre appétence pour les nourritures riches et conséquentes. Avec son cortège de viandes et charcuteries – jambonneau, palette, lard et saucisses de différentes sortes dont les fameuses knacks – la choucroute doit davantage ses lettres de noblesse à son opulence qu’à ses atouts diététiques. Pourtant, l’ingrédient principal auquel elle doit son

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