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Gourmandise

Envie d’une recette rigolote ? En voici une qui vous filera à coup sûr la banane ! Avec une bonne vingtaine de carambars à déballer, vous aurez de quoi faire le plein de blagounettes plus ou moins hilarantes… Ce qui vous aura peut-être mis en condition pour supporter l’étape suivante, franchement moins drôle, qui consiste à découper vos barres caramélisées en petits morceaux… Allez un tout petit effort ! Le jeu en vaut la chandelle car ces petits cakes bananes carambar sont à tomber… Et ce n’est pas une blague !

Des cookies, j’en ai faits, refaits et re-refaits dans l’espoir de tomber un jour sur The recette et de réaliser enfin The spécimen absolutely perfect, capable de procurer en bouche la triple sensation de croustillant, moelleux et fondant qui vous propulse en une déglutition vers les hautes sphères intergalactiques du Nirvana gustatif. Saint-Graal ô combien difficile à atteindre !  A chaque fois, j’ai pu lire sur le visage de mon mari une moue dubitative et un engouement plus que mitigé. Il faut dire que mon amoureux fut longtemps amoureux d’une jeune femme qui détenait, d’après lui, le secret pour fabriquer les meilleurs cookies du monde. Les dés en étaient jetés avant même que je ne me lance dans la recette…

Dès qu’il fait beau à Strasbourg, les températures grimpent de manière exponentielle. On se plaint du froid et de la grisaille en hiver (quoique le dernier ait été quasiment inexistant) et on peste en été contre la canicule qui rend l’air suffocant, presque irrespirable. Bref, la météo nous donne bien du fil à retordre ! Ces derniers jours, soleil de plomb et ambiance de fournaise dans nos contrées ardentes. Strasbourg a des allures d’étuve géante où une population, alanguie et haletante, accablée par la chaleur s’éteint à petit feu. Difficile au delà de 33°C de rassembler tous ses neurones pour réfléchir à quoique ce soit…

En Alsace, les petits sablés ou breadele qui se déclinent en dizaines de variétés s’invitent dans tous les foyers durant la période de l’Avent. Ces délicieuses gourmandises sont tellement apparentées aux traditions de Noël, qu’on a tendance à les délaisser le reste de l’année. Pourtant, ils font toujours un malheur auprès des petits comme des grands et présentent l’avantage non négligeable de se conserver un bon mois (L’idéal est de stocker dans une boîte en fer à l’abri de l’humidité), voire deux si j’en crois certains dires. Ceci étant, je n’ai personnellement jamais observé un tel record de longévité. Si mes sablés passent le cap de la semaine, je suis déjà aux anges…

L’Autriche est une contrée fabuleuse, qui outre la beauté insolente de ses paysages et la richesse de son patrimoine architectural et culturel, recèle des trésors insoupçonnés. Ce n’est pas forcément le versant le plus réputé de ce pays montagneux, mais la gastronomie constitue à elle seule un motif de déplacement. En tout cas, pour tous ceux qui comme moi, ont la gourmandise chevillée aux papilles et la faim cramponnée à l’estomac, les plaisirs de la table n’ont rien d’accessoire et font nécessairement partie de la découverte !

J’ai eu la chance de participer à un voyage de presse organisé par l’office du tourisme d’Autriche sur le thème « La Route romantique, des rives du Danube aux splendeurs de Salzbourg » du 22 au 26 mai.

Quand je suis invitée chez des amis, j’adore venir avec une attention gourmande faite maison. J’offre en général une des boîtes en métal que je collectionne, remplie de financiers, petits cakes, sablés ou autre gourmandise idéale pour finir le dîner sur une petite douceur. Une fois le contenu éphémère dévoré, mon hôte garde ainsi un joli souvenir dont il pourra faire bon usage. Conviée chez des amis samedi soir, je me suis lancée dans la confection de tuiles à la pistache. La recette provient du livre Sensations de Philippe Conticini, sans doute l’un des plus grands virtuoses de la pâtisserie contemporaine…

J’ai passé le cap des 40 ans il y a quelques semaines… Et en toute franchise, la pilule a été un peu difficile à avaler. J’étais une trentenaire épanouie, en pleine force de l’âge, avec la vie devant moi pour me réinventer toutes les vies dont j’avais envie. Et patatras ! J’ai basculé… Me voilà dans le camp des quadragénaires. Quadragénaire !!! Le terme me file le bourdon… J’y entends “dégénère”, j’y vois la fin définitive et irrévocable d’un temps béni, le glas d’une jeunesse à jamais ensevelie. Maintenant que j’y suis, je comprends mieux pourquoi les quadragénaires se sont inventés un petit surnom sympa. Quadra c’est tout de suite moins plombant, c’est joyeux, tout-à-fait pimpant !

Mon père m’a offert dans les années 80, un magnifique et très sérieux livre de pâtisserie qui contenait des desserts cultes dont la tarte au fromage blanc. Je me souviens de ce bouquin et plus précisément de cette recette, car le titre était, du goût de la jeune adolescente que j’étais, aussi alléchant que tendancieux, du genre « Le dessert qui fera de vous une fille bonne à marier »…
En quoi, cette pâtisserie plus qu’une autre, mettrait un homme aux pieds de celle qui la maîtrise ? Allez savoir ! En tout cas, j’espère bien qu’en 2014, les critères masculins ont quelque peu évolué et qu’on nous épouse moins pour nos talents de ménagère que pour notre personnalité et nos valeurs intrinsèques…

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