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Gourmandise

Décidément, j’ai l’obsession du mélange des genres, la manie du deux voire du trois-en-un, le toc de l’hybridité. En témoigne ce gâteau aux mirabelles à mi-chemin entre le Gesundheitskuchen (cake alsacien) et le Käsekuchen (tarte au fromage blanc), qui vient compléter ma liste de spécialités hybrides pour l’instant composée de mes Crazy Streusel, mes Käsekuchen à mi-chemin entre la tarte aux fruits et la tarte au fromage blanc et mes Käsestreuselkuchen. Est-ce grave docteur ? Si je ne suis pas en mesure d’appréhender les conséquences de cette monomamie gourmande et de

On imagine souvent de nouvelles recettes avec ce qui nous tombe sous la main. Ce Bettelmann aux cerises et au Nut’Alsace s’est imposé à moi comme une évidence face au stock de pain rassis monumental qui encombrait ma cuisine et continuait à enfler chaque jour à vue d’oeil. J’ai une sainte horreur du gaspillage alimentaire: impossible donc pour moi de jeter le moindre quignon de pain. Par contre, je suis assez longue à la détente. Du coup, l’accumulation de pain rassis peut vite devenir chez moi vertigineuse… et carrément encombrante.

La framboise est un petit fruit merveilleux, aussi joli à l’oeil qu’en bouche. Chez nous, elle est en tête du classement des fruits préférés de la famille, devant la fraise, la pomme ou la poire. Et elle est absolument indétronable ! Mon fils Oscar lui voue un tel culte que sa seule voix est de toute façon assez tonitruante pour l’emporter sur nous tous. S’il me réclame des framboises tout au long de l’année, je ne les achète cependant fraîches que lorsque c’est la saison en Alsace. Quand le petit

Que serait la vie sans gâteau ? Je n’ose même pas l’imaginer. Cette perspective suffit à me plonger dans la désolation. Le monde ne serait assurément plus le même. Il y manquerait une part immense de joie, de futilité et d’insouciance. Il manquerait des Pierre Hermé, des Christine Ferber, des Christophe Felder. Il manquerait Gat’ô la fabuleuse pâtisserie strasbourgeoise sans lactose de mon amie Sarah Abitan. Il manquerait des goûters joyeux, des bougies d’anniversaire, des étincelles de bonheur dans les yeux des gourmands. Il manquerait des parenthèses de douceur pour

Pour ceux qui suivent ce blog, vous avez peut-être remarqué que j’y suis un peu moins assidue ces derniers temps. Ce n’est pourtant pas faute d’élaborer de nouvelles recettes. Je me consacre en effet pleinement à la création de mon premier livre de cuisine qui devrait voir le jour mi-octobre. C’est un projet passionnant que j’ai l’immense plaisir de partager avec mon amie Francesca Gariti en charge des photographies. Pour l’instant, nous en sommes encore au stade de la réalisation des recettes et nous enchaînons les prises de vue. Un

En Alsace, pas de fêtes de Pâques sans le traditionnel et délicieux Lämmele (aussi appelé Lamala, Lammele ou Osterlammele), un irrésistible et adorable agneau proposé, non pas dans les boucheries mais dans les pâtisseries alsaciennes. Ouf, voici une bête qu’on peut dévorer toute entière sans aucun état d’âme ! (A moins de suivre un régime vegan qui proscrit les oeufs…). Réalisé à partir d’une pâte à génoise cuite dans un moule traditionnel en terre cuite, le Lämmele fait l’unanimité ravissant les papilles des petits comme des grands. La recette traditionnelle

Ah les gâteaux de grand-mère… Ils ont ce je-ne-sais-quoi qui les rend irrésistibles. Ils sont tout à la fois rustiques et intemporels, simples et généreux, exquis et réconfortants. Quelle que soit la recette et les ingrédients, ils ont invariablement la saveur de la tendresse et de l’enfance. Personnellement, je crois les aimer plus encore que les pâtisseries sophistiquées. Alors forcément, j’ai craqué pour ce savoureux cake aux épices de Mamie Brigitte, alias Mamie choucroute (versus mamie Couscous) la grand-mère alsacienne d’Oscar et Salomé. Un grand merci à ma belle maman

Vous avez bien envie de vous lancer dans la confection de beignets maison pour mardi-gras mais vous n’avez ni le temps, ni la motivation pour vous aventurer dans la réalisation d’une pâte levée ? J’ai déniché dans un livre de Suzanne Roth la recette de beignets alsaciens qu’il vous faut : pas de temps de repos au réfrigérateur, ni de temps de pousse. La pâte est prête en deux temps trois mouvements. Elle est aussitôt étalée et découpée à l’emporte-pièce. Puis les formes sont plongées dans un bain de friture et

A l’approche des fêtes de carnaval, la question cruciale des beignets commence à hanter les esprits. En Alsace, il en existe de nombreuses variétés dont les fameuses schenkele ou cuisses de dame que je vous proposais l’an dernier. Plus vaste est le choix, plus grand est l’embarras ! Quelle forme et quelle saveur adopter pour l’édition 2018 ?  C’est en essayant de trancher cette question existentielle après ma dernière chronique culinaire sur le plateau de la matinale 9h50 d’Hervé Aeschbacher, que les beignets de mamie Didi sont entrés dans la ronde.

Notre rendez-vous avec la traditionnelle galette des rois a été quelque peu perturbé cette année… J’ai été assaillie par une grippe virulente qui m’a littéralement terrassée et m’a fait tenue malgré moi à distance des fourneaux. Du coup, je me suis collée à la préparation de la reine de l’épiphanie tardivement, seulement hier pour tout vous dire ! Mais mieux vaut tard que jamais et puis la galette des rois n’est pas encore périmée. On en mange quasiment tout au long du mois de janvier ! Comme chez nous, les

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