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Directeur des restaurants de l’entreprise alsacienne Hager, Didier Schieber assure aussi un rôle d’ambassadeur du goût et de référent culinaire au sein de son entreprise, L’Alsacienne de Restauration. Manager très exigeant, il emmène ses équipes vers l’excellence et relève chaque jour avec eux, le défi de faire du bon et même du très bon, dans un contexte de restauration collective. Malgré de gros volumes à gérer, 750 couverts en moyenne, Didier Schieber et ses équipes font le bonheur de leur convives au quotidien. Epanoui dans son travail, le Chef partage

J’ai faim de tarte flambée. Mais je n’ai pas de terrasse. Je n’ai pas de jardin. Je n’ai pas de four à pain. Je suis pourtant tout feu tout flamme pour une bonne tarte flambée  ! Mais comment faire une flammekueche sans flamme ? Le risque n’est-il pas qu’elle y perde son âme ? Trop grande est la faim, irrépressible est l’envie, et cette fois je la rêve bien plus maxi que mini… Alors même s’il y a un hic, je dis tant pis pour les flammes. Je ferai croustiller ma

La saison des asperges tire à sa fin en Alsace. Et si l’asperge a régulièrement été mise à l’honneur sur ce blog, il manquait encore à ce jour à mon palmarès de recettes à base d’asperge, celle des fameuses asperges aux trois sauces, indiscutablement la plus appréciée et consommée en Alsace. Je comble donc aujourd’hui cette lacune, grâce à Antoinette de Knackwiller, la plus illustre des employées municipales alsaciennes (même françaises, voire planétaires, intersidérales en fait), qui a accepté de partager sur ce blog la recette de la spécialité de

Asperge verte et carottes jaunes et oranges sont au menu du magnifique plat végétarien à l’honneur sur cette page du blog. Une recette raffinée, féminine et tout en délicatesse qui m’a été confiée par Marion Léorat, la dernière chef que j’ai eu le plaisir de cuisiner ! A 35 ans à peine, Marion Léorat, chef gérante pour L’Alsacienne de restauration au sein de l’établissement scolaire Sainte-Clotilde à Strasbourg, supervise une équipe de 8 personnes qui sustente jusqu’à 800 personnes par jour. Un défi que cette jeune maman relève avec le

Risotto de printemps Temps béni du printemps qui nous gâte tant De pépiantes mélodies en cui-cuis d’oiseaux, En symphonie de verts chahutés par le vent… La nature se déploie et chante son renouveau En délices et caresses à mettre sous la dent, En collerettes et rouges charnus et croquants, En tiges sublimes qui ont, à fleur de peau, La promesse exquise d’un énième ravissement.     Mes papilles disent merci au Printemps, Temps délicieux et béni des gourmands… Qu’ajouter à cet hymne à la prodigieuse saison Sinon que le risotto

Voilà maintenant deux ans passés que j’ai dédié ce blog à l’Alsace gourmande et je n’avais toujours pas publié de recette de Flammekueche ( à l’exception de cette version miniature pour l’apéro). Il était grand temps de remédier à cette lacune ! Car la Flammekueche ou tarte flambée en Français, est sans doute la spécialité culinaire la plus populaire en Alsace. Bon marché et conviviale, elle fait le bonheur des petits comme des grands.  Tout le monde ou presque l’adore ! D’autant qu’on peut faire varier les garnitures à l’infini.

Avez-vous déjà eu vent du Buddha bowl ? Ce plat tout-en-un bien connu des foodistas consiste à réunir dans un grand bol de quoi constituer un repas complet, sain, nutritif, équilibré et… gourmand. Très apprécié des vegans, il est généralement composé de céréales, légumes et oléagineux. Mais les omnivores y ajoutent volontiers une protéine animale et n’ont aucune raison de bouder leur plaisir de l’agrémenter d’un morceau de fromage, de viande ou de poisson. L’avantage avec le buddha bowl, c’est que chacun fait ce qui lui plaît ! Ce n’est

Le printemps est une saison fabuleuse. La nature s’extirpe du sommeil hivernal avec une vitalité extraordinaire. Comme si après des longs mois de mise en sourdine, elle avait sa revanche à prendre sur la grisaille et le froid. Fini le mutisme forcé de la froide saison, la nature reprend la parole sans ménagement, vocifère une rage de vie qui s’exprime jusque dans ses plus infimes bourgeons. Le printemps alsacien signe aussi un merveilleux renouveau pour les papilles. Dès la fin de l’hiver, je me prends à rêver d’ail des ours,

Dans chaque famille, il y a des recettes fétiche qui s’invitent très régulièrement à table et dont on ne se lasse pas. Leur compagnie est toujours attendue avec beaucoup d’enthousiasme. C’est une routine dont on ne prend pas ombrage mais dont on se réjouit car elle a la saveur d’une belle et heureuse promesse. On sait que le bonheur gustatif sera immanquablement au rendez-vous ! Et chaque nouvelle programmation au menu est une petite fête dont les papilles se délectent à l’avance ! Chez nous, les käseknepfle sont en passe

Si vous vous êtes récemment baladé(e) en forêt, il est fort probable qu’ une odeur entêtante d’ail ait titillé vos narines. C’est le début de la saison de l’ail des ours. Particulièrement friand des endroits humides et ombragés, il pousse généralement en forêt et/ou à proximité des petits cours d’eau. Cette année, l’ail des ours est sorti en force. Je n’en ai pas cru mes mirettes en me balançant du côté du jardin de Pourtalès, au début de la forêt de la Wantzenau, tant il s’est déployé sur d’immenses étendues. C’est

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