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Plat

Quand j’aime un produit, je ne me lasse pas de m’en délecter encore et encore au point même de friser le comportement obsessionnel. J’ai eu une période carottes râpées dans ma prime jeunesse. C’était mon péché mignon, allez savoir pourquoi ! L’étudiante fauchée que j’étais avait certainement du lire ou entendre que la carotte avait quelque vertu bénéfique pour la santé ou donnait une mine éclatante. Et comme, j’avais alors une aversion pour les pâtes, je me suis rabattue sur un substitut, qui ma foi, répondait de manière équivalente à tous les critères du plat fétiche de l’étudiant : vite fait, bien fait et surtout très très bon marché ! 

L’arrivée des asperges procure chaque année une joie intense à la gourmande que je suis. Je ne sais pas pourquoi j’affectionne autant ces tiges, contre lesquelles je ne peux pas m’empêcher de pester quand il s’agit de les éplucher. Sans doute, leur présence très éphémère – 3 mois tout au plus- sur le calendrier des fruits et légumes les rend-elles plus convoitables encore… Quoiqu’il en soit, dès que la saison commence, je m’enquiers de toutes les manières dont je pourrai m’en délecter. La version la plus courante, cuite à l’eau ou à la vapeur servie avec une bonne vinaigrette, une mayonnaise ou une sauce blanche sera forcément au menu. 

1er mai tristounet… Pique nique inondé, coulé, noyé ! J’aime pas quand il pleut les jours fériés. Les autres jours non plus… Mais, encore moins les jours de repos dictés par le calendrier. Car ces jours-là, on projette des tas de choses, et notamment des trucs très sympas comme des pique-nique ou des repas ensoleillés dans les jardins ou sur les terrasses des copains (Quand on a pas d’espace extérieur chez soi, il faut être un peu astucieux !). Bon, j’arrête de me morfondre… C’est absolument inutile et désespérant ! Et puis, la pluie finira bien par en avoir assez de dégringoler. 

Ce dimanche matin peine à sortir de la grisaille… Notre perspective de sortie familiale tombe à l’eau et je me trouve perplexe devant le réfrigérateur. Que vais-je donc bien pouvoir préparer pour le déjeuner ? Pas grand chose dans le frigo… Un poulet, du persil, quelques carottes… Quand je suis à court d’idées culinaires, l’envie d’un bon tagine vient souvent titiller mon esprit. Sans doute parce que j’ai toujours sous la main, les épices orientales qui ont le don de sublimer les aliments les plus ordinaires…Et que ma part marocaine a manifestement besoin de s’exprimer. 

Atypique, énergique, impressionnante, affairée, imaginative, volontaire, insatiable, étonnante, insaisissable, talentueuse, remarquable… Michelle Schneider est de ces êtres dont on perçoit d’emblée la richesse et la complexité. Impossible de brosser son portrait en quelques lignes et je sais bien que déployer tout mon arsenal d’adjectifs n’y suffira pas. D’avance, pardonnez-moi, Michelle, de vous confiner à l’exiguïté d’une page de blog, vous qui semblez repousser toujours plus loin les limites et refusez d’entrer dans une case.

Les beaux jours arrivent précocement cette année, et avec les premiers rayons qui invitent à abandonner écharpes et manteaux au placard, on a presque envie d’y remiser aussi les légumes qui ont garni nos assiettes tout l’hiver… Adieu très chers potirons et potimarrons qui avez offert votre chair douce et suave à mes soupes, gratins et potages. Adieu panais, carottes et navets qui avez égayé mes rôtis et cocottes. Au revoir, topinambours, céleris, poireaux et patates, vous m’avez bien régalée vous aussi.  Oui, vos saveurs exquises, mes papilles, épatâtes.

Avant de rencontrer Isabelle Iseli Hausser, j’avais beaucoup entendu parler de son Café à la Campagne. Toujours dans des termes très flatteurs ! L’engouement suscité par cette adresse située à Mundolsheim était un motif de curiosité suffisant pour brûler de m’y attabler. Et quelle bien jolie découverte. J’ai d’emblée compris en poussant la porte de cet endroit plein de charme la frénésie de compliments qui avait déferlé jusqu’à mon oreille. Pour commencer, ce restaurant ne ressemble à aucun autre. On n’a d’ailleurs pas le sentiment d’être vraiment au restaurant.

Voici une recette toute simple pour égayer vos soirées hivernales d’un plat coloré, savoureux et convivial : le potimarron farci aux champignons. Si chez nous, les enfants boudent un peu les champignons (il faut dire qu’ils sont encore un peu petits pour apprécier), ils se régalent de la chair veloutée et suave de ce joli cucurbitacée. Quant à nous les parents, nous ne boudons rien et surtout pas notre plaisir. Accompagné d’une bonne salade, ce plat fait un dîner parfait, délicieux et sans doute fort bien équilibré sur le plan nutritionnel. 

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