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Pour le goûter

Pour ceux qui suivent ce blog, vous avez peut-être remarqué que j’y suis un peu moins assidue ces derniers temps. Ce n’est pourtant pas faute d’élaborer de nouvelles recettes. Je me consacre en effet pleinement à la création de mon premier livre de cuisine qui devrait voir le jour mi-octobre. C’est un projet passionnant que j’ai l’immense plaisir de partager avec mon amie Francesca Gariti en charge des photographies. Pour l’instant, nous en sommes encore au stade de la réalisation des recettes et nous enchaînons les prises de vue. Un

En Alsace, pas de fêtes de Pâques sans le traditionnel et délicieux Lämmele (aussi appelé Lamala, Lammele ou Osterlammele), un irrésistible et adorable agneau proposé, non pas dans les boucheries mais dans les pâtisseries alsaciennes. Ouf, voici une bête qu’on peut dévorer toute entière sans aucun état d’âme ! (A moins de suivre un régime vegan qui proscrit les oeufs…). Réalisé à partir d’une pâte à génoise cuite dans un moule traditionnel en terre cuite, le Lämmele fait l’unanimité ravissant les papilles des petits comme des grands. La recette traditionnelle

Vous avez bien envie de vous lancer dans la confection de beignets maison pour mardi-gras mais vous n’avez ni le temps, ni la motivation pour vous aventurer dans la réalisation d’une pâte levée ? J’ai déniché dans un livre de Suzanne Roth la recette de beignets alsaciens qu’il vous faut : pas de temps de repos au réfrigérateur, ni de temps de pousse. La pâte est prête en deux temps trois mouvements. Elle est aussitôt étalée et découpée à l’emporte-pièce. Puis les formes sont plongées dans un bain de friture et

A l’approche des fêtes de carnaval, la question cruciale des beignets commence à hanter les esprits. En Alsace, il en existe de nombreuses variétés dont les fameuses schenkele ou cuisses de dame que je vous proposais l’an dernier. Plus vaste est le choix, plus grand est l’embarras ! Quelle forme et quelle saveur adopter pour l’édition 2018 ?  C’est en essayant de trancher cette question existentielle après ma dernière chronique culinaire sur le plateau de la matinale 9h50 d’Hervé Aeschbacher, que les beignets de mamie Didi sont entrés dans la ronde.

Bon, c’est clair et net : ma gourmandise me mène par le bout du nez ! Et ce n’est pas demain la veille que je reprendrai le contrôle sur elle. Pour ma défense, on ne peut pas être blogueuse culinaire et ne pas aimer manger. A moins de se spécialiser dans le jeûne, la monodiète, les jus détox ou les régimes restrictifs… J’ai choisi pour ma part la voie de la gourmandise alsacienne et Dieu sait ce qu’elle ait pléthorique, généreuse et… irrésistible. Normal que j’en paie les conséquences !

Notre rendez-vous avec la traditionnelle galette des rois a été quelque peu perturbé cette année… J’ai été assaillie par une grippe virulente qui m’a littéralement terrassée et m’a fait tenue malgré moi à distance des fourneaux. Du coup, je me suis collée à la préparation de la reine de l’épiphanie tardivement, seulement hier pour tout vous dire ! Mais mieux vaut tard que jamais et puis la galette des rois n’est pas encore périmée. On en mange quasiment tout au long du mois de janvier ! Comme chez nous, les

J’ai découvert, il y a peu, grâce à un lecteur du blog, qu’il y avait en Alsace une tradition gourmande liée au premier jour de l’an : le Neijohrsbretschdell, une brioche façonnée en forme de bretzel.  Cadeau rituel de la Saint-Sylvestre, le Neijohrsbretschdell était offert, enrubanné de rouge (je n’avais pas de ruban rouge, donc j’ai fait avec les moyens du bord pour ma part) par les parrains à leurs filleuls en échange de leurs bons voeux.  A la différence des spécimens usuels,  le bretzel de nouvel an était sucré et

Dernière ligne droite avant l’arrivée du Père Noël… Les enfants trépignent d’impatience à l’idée de retrouver leurs cousins et d’ouvrir leurs cadeaux. Oscar s’est réveillé en nous annonçant très solennellement : “C’est le grand Jour aujourd’hui” ! Salomé, quant à elle, gémit toutes les 2 minutes,  “mais c’est quand ce soir” et me demande à un rythme tout aussi soutenu si on est déjà demain… Comment lui expliquer qu’hier nous lui avons effectivement annoncé que ce serait le réveillon de Noël demain, mais que ce demain est devenu aujourd’hui… Heureusement,

Noël est précédé en Alsace d’un florilège de traditions et gourmandises qui font durer les fêtes tout le long du mois de décembre. Parmi les spécialités gourmandes indissociables de cette période faste en saveurs, il y a bien-sûr les incontournables Mannele (ou Mannala). Ce bonhomme en brioche préparé à l’occasion de la fête de la Saint-Nicolas porte également le nom de Jean Bonhomme en Lorraine et en Franche-Comté. Au moins, la prononciation ne laisse aucune place au doute ou au malententendu chez nos voisins. Alors qu’en Alsace, un débat fait rage

Depuis le mois de septembre, j’anime 2 à 3 fois par mois une chronique culinaire sur le plateau de la matinale de 9h50 sur France 3 Alsace aux côtés d’Hervé Aeschbacher. J’y croise des personnalités hautes en couleur qui viennent partager leur passion ou leur expertise dans leur domaine de prédilection. De bien belles rencontres parmi lesquelles je dois avouer avoir eu un véritable coup de coeur pour Antoinette de Knackwiller ! Il faut dire qu’Antoinette de Knackwiller est un personnage loufoque, assez haut perché qui brille par sa modestie

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