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Spécialités alsaciennes

Le week-end est quasiment là ! Vous avez prévu de recevoir du monde à la maison et vous n’avez encore aucune idée de ce que vous allez proposer en guise de grignotage apéritif ? Oubliez les sticks et les bretzels du commerce, laissez tomber les cacahuètes, rangez les chips et les olives vertes ! J’ai bien plus original à vous suggérer : des tartes flambées miniature qui feront à coup sûr leur petit effet sur les papilles de vos invités. En plus, elles sont super rapides et faciles à préparer. Le plus dur

Cette jolie blonde au pétillant regard bleu et au sourire radieux, c’est Caroline Boeglin. Une journaliste télé qui a conquis les téléspectateurs alsaciens par la qualité de ses émissions mais aussi par sa grâce et sa gentillesse. Une ambassadrice de l’Alsace dynamique, ingénieuse et innovante. Une passionnée de déco, une femme de goût donc, que j’avais envie de mettre à l’honneur sur mon blog depuis un moment. La passion des rencontres Caroline est de ces gens qui semblent transformer en or tout ce qu’ils touchent. C’est un peu par hasard qu’elle croise le monde

Le week-end approche. Et la météo n’est pas terrible ici à Strasbourg. C’est un temps à rester chez soi et à faire venir les potes.  (Autant que ce soit eux qui prennent la saucée !) Ceci dit, je vais vite leur faire oublier cet effort, en leur concoctant un petit réconfort made in Alsace dès l’apéro. Des grumbeerekiechle ! Prononcez “groum-béreu-kich-leu” ou dites justes “galettes de pommes de terre” si votre langue fourche avec le dialecte alsacien. Personne ne vous en voudra, ces galettes sont aussi délicieuses qu’imprononçables ! En Alsace, elles font traditionnellement

En Alsace, le dimanche de Pâques ne saurait se passer de la compagnie gourmande d’un lämmele, lammala ou Osterlammele, (comprenez un petit agneau) !  Cet adorable biscuit génoise qu’on dévore sans pitié au petit-déjeuner ou au goûter a sans doute fini par remplacer la version en chair et en os autrefois indissociable du menu pascal. Quoique dans certaines familles, on s’attaque volontiers aux deux spécimens !  L’origine de cette pâtisserie remonte très certainement au XIX ème siècle et sans doute répondait-elle à la nécessité d’écouler le stock d’oeufs prohibés et donc accumulés par les ménagères

Il est blanc, tout rond, tout mignon, a un petit air de famille avec la coque de macaron, sauf qu’il croque intensément sous la dent. Sa saveur anisée ne fait pas l’unanimité mais quand elle plaît ce n’est pas à moitié. Voici l’Anis bredele, le biscuit de Noël, qui détonne parmi ses compères avec son goût à part et sa texture singulière. Ce n’est pas mon favori mais mon mari ne jure quasiment que par lui. Alors, même si je me faisais tout un monde, de m’attaquer à ce bredele requérant de prime abord plus de technicité que les variétés auxquelles je suis habituée, j’ai fini par me jeter à l’eau.

La saison 2015 des bredeles se poursuit chez moi avec une fournée de Spritz, ces biscuits de Noël aux formes sinueuses, généralement façonnés au hachoir. Pour tout vous avouer, n’étant pas en possession de cet outil et plutôt réfractaire à l’idée de l’utiliser, je me suis mise en quête d’une recette réalisable à la poche à douille et j’ai cru trouver mon bonheur sur le superbe blog strasbourgeois beau à la louche. Seulement, l’ouverture de ma douille étant trop étroite, ma pâte n’a pas voulu s’y engager et ma poche à douille s’est rebiffée, menaçant d’ exploser. Résultat des courses, j’ai filmé ma pâte qui était sensée être utilisée de suite…

Mon père m’a offert dans les années 80, un magnifique et très sérieux livre de pâtisserie qui contenait des desserts cultes dont la tarte au fromage blanc. Je me souviens de ce bouquin et plus précisément de cette recette, car le titre était, du goût de la jeune adolescente que j’étais, aussi alléchant que tendancieux, du genre « Le dessert qui fera de vous une fille bonne à marier »…
En quoi, cette pâtisserie plus qu’une autre, mettrait un homme aux pieds de celle qui la maîtrise ? Allez savoir ! En tout cas, j’espère bien qu’en 2014, les critères masculins ont quelque peu évolué et qu’on nous épouse moins pour nos talents de ménagère que pour notre personnalité et nos valeurs intrinsèques…

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