Directeur des restaurants de la société Hager à Obernai pour le compte de L’Alsacienne de Restauration depuis 7 ans, Didier Schieber vit son métier avec passion, sans ménager ses efforts ni compter son temps. Le chef savoure au quotidien le bonheur d’aller au bout de ses initiatives et d’emmener ses équipes dans sa quête insatiable du bon goût et de l’excellence ! Exigence et dépassement de soi « Les personnes pleurent quand j’arrive, mais elles pleurent aussi quand je repars ». C’est ainsi que Didier Schieber résume l’impact de son management. A la

La framboise est un petit fruit merveilleux, aussi joli à l’oeil qu’en bouche. Chez nous, elle est en tête du classement des fruits préférés de la famille, devant la fraise, la pomme ou la poire. Et elle est absolument indétronable ! Mon fils Oscar lui voue un tel culte que sa seule voix est de toute façon assez tonitruante pour l’emporter sur nous tous. S’il me réclame des framboises tout au long de l’année, je ne les achète cependant fraîches que lorsque c’est la saison en Alsace. Quand le petit

J’adore le moment de l’apéro. Moins formel que le repas à table,  il autorise toutes les fantaisies culinaires et se prête tout particulièrement au mélange des genres : tartinades, verrines, toasts, bouchées, cuillères, sucettes… Toutes les formes, tous les styles et tous les panachages sont permis. Même ces savoureuses et originales empanadas de choucroute dont l’inspiration se situe quelque part entre l’Amérique latine, l’Alsace et la cuisine Vegan ! Pour moi qui aime picorer et goûter à tout mais aussi imaginer de nouvelles saveurs, l’apéro, c’est du pain béni. Du coup, quand

La saison des asperges tire à sa fin en Alsace. Et si l’asperge a régulièrement été mise à l’honneur sur ce blog, il manquait encore à ce jour à mon palmarès de recettes à base d’asperge, celle des fameuses asperges aux trois sauces, indiscutablement la plus appréciée et consommée en Alsace. Je comble donc aujourd’hui cette lacune, grâce à Antoinette de Knackwiller, la plus illustre des employées municipales alsaciennes (même françaises, voire planétaires, intersidérales en fait), qui a accepté de partager sur ce blog la recette de la spécialité de

Vous arrive-t-il d’accumuler du pain rassis à la maison et de vous retrouver avec une quantité de pain sec tout dur dont vous ne savez plus quoi faire (mis à part le balancer aux canards) ?  Avez-vous déjà fini, malgré tous vos scrupules, par vous débarrasser de cet amoncellement, ruinant d’un coup d’un seul, votre tentative de sauver ce drôle de butin du triste sort de la poubelle ? Ce n’est certes pas glorieux, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas le ou la seule… Nous sommes au moins deux ! Oui,

Que serait la vie sans gâteau ? Je n’ose même pas l’imaginer. Cette perspective suffit à me plonger dans la désolation. Le monde ne serait assurément plus le même. Il y manquerait une part immense de joie, de futilité et d’insouciance. Il manquerait des Pierre Hermé, des Christine Ferber, des Christophe Felder. Il manquerait Gat’ô la fabuleuse pâtisserie strasbourgeoise sans lactose de mon amie Sarah Abitan. Il manquerait des goûters joyeux, des bougies d’anniversaire, des étincelles de bonheur dans les yeux des gourmands. Il manquerait des parenthèses de douceur pour

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