Mes parents m’ont amené, il y a quelques jours, des asperges de seconde catégorie achetées à très bon prix (aux alentours de 4€) dans une ferme alsacienne. Elles sont certes moins régulières et moins jolies que leurs consoeurs vendues à prix forts et ne sont pas idéales à déguster à la manière traditionnelle (cuites à l’eau ou à la vapeur et proposées avec différentes sauces). Mais, elles ne sont pas à bouder pour autant ! Pour peu qu’elles soient judicieusement apprêtées, elles n’ont même rien à envier aux modèles de beauté auxquels nous sommes généralement habitués. Cuisinées en gratin par exemple, ces asperges sont à même de révéler une esthétique...

C’est la pleine saison des asperges en Alsace. Et les asperges, ça me botte ! Je pourrais en manger tous les jours. Bon j’avoue, j’en mange quasiment tous les jours. Cela en fait des bottes et des bottes et encore des bottes… mais aussi des épluchures, des épluchures, et encore des épluchures ! Et aussi des talons, des talons et encore des talons machinalement balancés à la poubelle ! Alors que non, le jeter d’épluchures n’est pas un sport homologué et devrait même être banni de notre gestuelle. Mais les habitudes ont la vie longue, bien plus longue que les fanes, pelures et restes...

Les asperges sont en Alsace ce que les mirabelles sont en Lorraine : une indéniable fierté régionale ! La saison est courte, deux mois tout au plus. La présence des asperges sur les étals et à la carte des restaurants a, de ce fait, la saveur des moments longtemps attendus. On s’en régale d’autant plus qu’on sait leur compagnie furtive. Et on n’hésite pas à les mettre au menu très régulièrement, voire à en abuser ! Et voilà qui tombe bien, car l’Asperge blanche d’Alsace se consomme sans modération. Elle pousse de manière 100% naturelle, sans engrais, ni traitement avec la récolte. Aucun risque...

Je suis une fan de salade, ce n’est plus un scoop. Je vénère les asperges, c’est quasiment de notoriété publique (notoriété, somme toute limitée, à l’audience de ce blog : je doute que mon addiction aux asperges ne fasse l’objet d’un sujet au 20h…). J’adore les fraises comme la majorité des gourmands.  Et le Roquefort est un de mes péchés mignons. Pour avoir déjà testé l’association fraises Roquefort, je la trouve extrêmement plaisante. Quant au duo fraises asperges – deux produits qui partagent la même saisonnalité en Alsace et de surcroît donc le même terroir -, il fonctionne à merveille ! Alors pourquoi ne pas réunir...

Il vous reste tout comme moi quelques asperges cuites qui n’ont pas trouvé leur place dans la quiche de la veille ? Un avocat menace de passer l’arme à gauche si vous ne daignez pas enfin statuer sur son sort. Et dans le réfrigérateur, quelques tranches de truite ou saumon fumé commencent à s’ennuyer ferme… Vous n’avez pas de temps à consacrer à la préparation de votre déjeuner ou votre dîner et n’êtes néanmoins pas prêt(e)  à avaler n’importe quoi pour faire taire votre estomac qui gargouille ? J’ai tout juste ce qu’il vous faut : schnall, schnall, une petite idée...

J’aime les asperges. Et c’est un euphémisme. En fait, je les adore, je les adule, je les vénère… Je l’avoue, je suis complètement dingue de cette tige blanche qui fait chaque année un passage éclair en Alsace. Si ce produit était un peu moins onéreux, je crois bien que je serais capable d’en manger matin, midi et soir pendant toute la saison. Et à toutes les sauces ! J’espère que vous appréciez, vous aussi, car mine de rien, c’est le quatrième plat à base d’asperges que je vous propose cette année. Ceci dit, dans une quinzaine de jours, on en parlera plus… Fini, terminé,...

Le temps est loin d’être au beau fixe en Alsace. On y vit un drôle de printemps, particulièrement gris et maussade, maussade et gris, gris et maussade… entrecoupé de quelques rares journées ensoleillées.  En fait ce n’est pas drôle. C’est même un brin désespérant un temps d’automne au printemps. Mais bon, se lamenter sur le temps n’a jamais servi à grand chose, si ce n’est de rebattre les oreilles de son interlocuteur d’une situation qu’il est parfaitement en mesure d’appréhender par lui-même. J’ai toujours été agacée par cette manie qu’ont certains de débuter toutes leurs conversations par un bulletin météo aussi plaintif que détaillé,...

C’est la pleine saison des fraises et des asperges en Alsace. Et j’aime beaucoup marier ces deux végétaux qui s’accordent à merveille. Pour ceux qui suivent un peu mon blog, vous n’êtes pas sans savoir que j’ai une petite obsession pour la tarte fine. Depuis que j’en ai fait le produit vedette du Black&Wine (bar à vins strasbourgeois pour lequel je crée des recettes en qualité de chef consultante), j’imagine forcément les fruits et légumes allongés sur une tarte fine. C’est devenu une véritable déformation professionnelle ! Donc, voilà… je n’ai pas pu m’empêcher de jouer les entremetteuses entre la tige printanière et le fruit délicat que j’ai fait...

Une recette réalisée avec des produits alsaciens bio On les attend depuis un moment. Les amateurs ont sans doute trépigné d’impatience ! Et elles sont là. Enfin ! (j’avoue que j’en rêve depuis des semaines). Les asperges d’Alsace sont en vente directe chez les producteurs, sur les étals des marchés et supermarchés et sur les cartes des restaurants partout en Alsace ! Ces tiges blanches délicates à la saveur unique sont non seulement délicieuses mais aussi connues pour être des alliées santé et minceur. Très peu calorique, l’asperge peut se manger à volonté (ou presque…comme pour tout, la bonne mesure est toujours la voie...

Vite encore une recette d'asperges avant que la saison ne s'achève ! J'ai imaginé cette fois les associer avec la fraise. Pour qui douterait que ces deux-là puissent convoler en juste noces, croyez-en mes papilles, le mariage est parfait !  Si vous êtes toujours sceptique et ne faites pas une confiance aveugle en mon palais (pourtant très affûté), sachez que cette idée ne m'est pas venue toute seule. Un chef étoilé, auquel j'ai demandé un jour comment il imaginait les associations de saveurs, m'a confié un de ses secrets...