Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, l’envie d’éprouver les joies gustatives des vacances me titille longtemps après le retour. C’est plus fort que moi, je ne peux m’empêcher d’introduire dans mes plats les saveurs que j’ai appréciées lors de mon dernier voyage. Sans doute une manière de prolonger le dépaysement et de garder un lien, aussi ténu soit-il, avec le pays laissé derrière moi. Ceux qui suivent un peu mon blog le savent, je suis rentrée de Toscane, il y a une dizaine de jours… 

Après une petite pause dans la vie naissante de mon blog, me voilà de retour, non pour vous conter une recette, cette fois-ci, mais pour vous vanter les mérites d’un mode de vacances que je viens de tester pour la deuxième fois et qui a définitivement convaincue la gourmande (de nourriture mais aussi de découverte) que je suis. 
Cette année, la question de nos vacances estivales est quasiment restée en suspens jusqu’à la dernière minute. Où, quand, quoi, comment… Nous étions dans le flou le plus total ! Après de longues hésitations, doutes et tergiversations, nous avons fini par trancher sur un coup de tête matinal. Et si nous partions en Toscane 

Envie d’une recette rigolote ? En voici une qui vous filera à coup sûr la banane ! Avec une bonne vingtaine de carambars à déballer, vous aurez de quoi faire le plein de blagounettes plus ou moins hilarantes… Ce qui vous aura peut-être mis en condition pour supporter l’étape suivante, franchement moins drôle, qui consiste à découper vos barres caramélisées en petits morceaux… Allez un tout petit effort ! Le jeu en vaut la chandelle car ces petits cakes bananes carambar sont à tomber… Et ce n’est pas une blague !

Des cookies, j’en ai faits, refaits et re-refaits dans l’espoir de tomber un jour sur The recette et de réaliser enfin The spécimen absolutely perfect, capable de procurer en bouche la triple sensation de croustillant, moelleux et fondant qui vous propulse en une déglutition vers les hautes sphères intergalactiques du Nirvana gustatif. Saint-Graal ô combien difficile à atteindre !  A chaque fois, j’ai pu lire sur le visage de mon mari une moue dubitative et un engouement plus que mitigé. Il faut dire que mon amoureux fut longtemps amoureux d’une jeune femme qui détenait, d’après lui, le secret pour fabriquer les meilleurs cookies du monde. Les dés en étaient jetés avant même que je ne me lance dans la recette…

Hier, j’ai eu envie de faire une petite recette toute bête pour le dîner. La vision d’une courgette farcie a tout de suite assailli mon esprit. A croire que tout ce qui provient de la famille des courges évoque forcément une forme de stupidité… Quelle courge ! dit-on d’une personne dont la bêtise ou la niaiserie nous horripile ! Mais pourquoi donc un tel a priori sur un légume qui réunit tant de qualités nutritionnelles et gustatives ? D’après le dictionnaire gourmand de Marie-Hélène Baylac, une sorte de bible culinaire que mon amie Sandrine m’a récemment offerte, pensant à juste titre qu’un tel ouvrage pourrait m’être précieux pour la rédaction des articles de mon blog, (loin d’être courge, la fille !), les courges ont très longtemps été classées dans les légumes populaires sans grand intérêt gastronomique.

Ma petite Salomé a eu 2 ans le 19 juin. Que le temps passe vite ! J’aimerais pouvoir le figer pour que ma fille ait éternellement 2 ans. Elle est si craquante, avec ses joues bien rondes, ses petits poignets grassouillets, son regard expressif et sa voix haut perchée qui formule déjà des mots doux, réclame des bijoux (bisous), mais exprime aussi ses plaintes et ses exigences… Les mots ne suffisent pas pour dire tout l’amour qui me remplit quand je la vois, avec son appétit de vie et de découverte, déjà tellement certaine de vouloir grandir… « Moi toute seule », c’est son leitmotiv, son combat de tous les jours, « qu’on me laisse essayer, expérimenter », crie-t-elle avec rage et force de conviction…

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