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agneau

Plat emblématique de l’Alsace gourmande, le baeckeoffe peut se décliner en multiples versions. Loin d’être figée, la recette traditionnelle varie sensiblement d’une famille à une autre, comme toutes les recettes transmises oralement de génération en génération. Et pour peu qu’on ait envie de sortir des sentiers battus ou qu’on soit plus simplement tributaire du contenu du réfrigérateur, le baeckeoffe se prête tout particulièrement aux variations dictées par l’inspiration du moment. Après vous avoir proposé sur ce blog une variante au canard et une autre au poisson, mon baeckeoffe prend aujourd’hui

Il est agité comme un loup affamé. Mais ne vous fiez pas à son look de rockeur et à ses allures de bad boy ! Ne prenez pas non plus son fameux leitmotiv “Surtout, ne soyez pas sage” au pied de la lettre ! En vrai, à l’intérieur, Nicolas Rieffel est doux et moelleux comme un Lämmele. Déjanté, monté sur ressort, au moins branché sur du 100 000 volts, l’enfant terrible de la gastronomie alsacienne, devenu célèbre grâce à sa participation à Masterchef, est aussi et surtout connu pour être un homme de coeur.

Un panier recette à retrouver à la Nouvelle Douane, le magasin de produits fermiers au coeur de Strasbourg Je vous propose aujourd’hui une recette réalisée dans le cadre d’un partenariat avec la Nouvelle Douane, le magasin qui réunit les marchandises de 22 producteurs alsaciens au coeur de la ville. Je suis absolument fan de cette enseigne et c’est donc une vraie joie pour moi de la mettre en avant sur le blog. L’offre y est très variée, les produits de grande qualité et on y trouve tout ce qu’il faut pour manger sain, de saison, bon et local

kdoakdEn Alsace, les étals des marchés commencent tout doucement à faire de la place aux légumes d’automne. Les courges orangées vont prendre le relais des vertes courgettes dans nos assiettes. Et bientôt les légumes oubliés, comme le panais ou le topinambour, se rappelleront à notre bon souvenir. Même si j’ai plutôt privilégié les légumes estivaux ces derniers temps, (histoire d’en profiter jusqu’à la dernière fibre avant de leur faire mes adieux), je n’ai pas résisté à la tentation d’un magnifique potimarron, dont la sublime couleur ambrée ne demandait qu’à se faire cuisiner… en savoureux tajine ! Associé à

Vous avez prévu un gigot ou une épaule d’agneau au menu du déjeuner de Pâques. Voici une recette d’une simplicité enfantine qui ne requiert aucun tour de main particulier mais une cuisson très longue à basse température. Au final, la viande est tellement fondante qu’on peut la servir à la cuillère. N’hésitez pas à ramener la cocotte au milieu de la table pour que vos convives apprécient la facilité de la manoeuvre ! Effet boeuf (oui oui avec de l’agneau) garanti ! Vous pouvez sans problème préparer ce plat la veille pour le

En Alsace, le dimanche de Pâques ne saurait se passer de la compagnie gourmande d’un lämmele, lammala ou Osterlammele, (comprenez un petit agneau) !  Cet adorable biscuit génoise qu’on dévore sans pitié au petit-déjeuner ou au goûter a sans doute fini par remplacer la version en chair et en os autrefois indissociable du menu pascal. Quoique dans certaines familles, on s’attaque volontiers aux deux spécimens !  L’origine de cette pâtisserie remonte très certainement au XIX ème siècle et sans doute répondait-elle à la nécessité d’écouler le stock d’oeufs prohibés et donc accumulés par les ménagères

J’adore recevoir mes amis autour d’un bon plat mijoté, qui prend le temps de peaufiner sa cuisson et de concentrer ses arômes. De plus, le plat généreux qu’on pose au milieu de la table en toute simplicité, distille un parfum de bonne franquette qui met tout le monde à son aise (à commencer par la maîtresse de maison qui est sans doute bien mieux assise parmi ses convives que seule dans sa cuisine à jongler laborieusement avec 10 assiettes qu’il s’agit de dresser au plus vite pour qu’elles arrivent bien chaudes jusqu’à la salle à manger). Alors, chez nous, le samedi quand on reçoit, il y a souvent un tagine au menu…

On a plutôt l’habitude de le consommer en gelée ou transformé en pâte de fruits, ici en Alsace. Mais le coing fait aussi des merveilles en cuisine, rôti en compagnie d’un foie gras poêlé ou d’un magret de canard par exemple. Aujourd’hui cependant, c’est une recette orientale dont j’ai envie, car de retour d’un merveilleux séjour à Marrakech, mes papilles sont encore ivres des épices et saveurs typiquement marocaines qui ont bercé ma petite enfance et la faim de les partager me tenaille…