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asperges

Ce n’est plus un secret pour personne (du moins pour les lecteurs de ce blog), je suis une grande fan des asperges (d’où cette nouvelle recette d’asperges panées). Et je dois dire que cet engouement me questionne un peu. Je pourrais être raide dingue de la pomme de terre ou de la carotte, ce qui me permettrait d’assouvir mon penchant tout au long de l’année. Mais non, il a fallu que je m’amourache d’une drôle de tige qui ne daigne m’accorder ses faveurs que deux tout petits mois dans l’année

C’est la pleine saison des asperges et évidemment en fan inconditionnelle, je m’en donne à coeur joie. Ces fabuleuses tiges a la saveur si subtile sont au menu de mes repas quasiment au quotidien. Est-ce bien raisonnable ? Pour ma défense, les asperges sont riches en fibres, en anti-oxydants et très peu caloriques, donc excellentes pour la santé et pour la ligne ! Et puis, il faut bien que j’alimente ce blog de nouvelles recettes. Je vous propose aujourd’hui d’associer asperges et olives noires, un mariage auquel on ne pense

Me revoilà avec une recette de duo d’asperges ! Oui je sais, j’ai une fâcheuse tendance à devenir mono-maniaque pendant la saison des asperges. Et si je m’écoutais, je ne me nourrirais plus que de cette tige ô combien délicate dont la subtile saveur ensorcelle mes papilles, avides d’y regoûter encore et encore. En fait, je m’écoute. Un peu beaucoup. Pas au point d’en manger du matin au soir, mais suffisamment pour que l’asperge s’invite au moins à un de mes repas au quotidien. Oui, je vous le concède, c’est

La saison des asperges bat son plein en Alsace. Je suis tellement fan de cette drôle de tige que je pourrais sans souci en manger tous les jours. Bon j’avoue, j’en mange presque tous les jours. C’est mon péché mignon et la saison est si courte ! Ce n’est pas le légume le plus accessible en termes de prix, surtout si on s’approvisionne via les circuits classiques auprès des points de vente du centre ville notamment. Mais en direct de la ferme, il y a moyen de se faire plaisir

Le printemps est une saison fabuleuse. La nature s’extirpe du sommeil hivernal avec une vitalité extraordinaire. Comme si après des longs mois de mise en sourdine, elle avait sa revanche à prendre sur la grisaille et le froid. Fini le mutisme forcé de la froide saison, la nature reprend la parole sans ménagement, vocifère une rage de vie qui s’exprime jusque dans ses plus infimes bourgeons. Le printemps alsacien signe aussi un merveilleux renouveau pour les papilles. Dès la fin de l’hiver, je me prends à rêver d’ail des ours,

Mes parents m’ont amené, il y a quelques jours, des asperges de seconde catégorie achetées à très bon prix (aux alentours de 4€) dans une ferme alsacienne. Elles sont certes moins régulières et moins jolies que leurs consoeurs vendues à prix forts et ne sont pas idéales à déguster à la manière traditionnelle (cuites à l’eau ou à la vapeur et proposées avec différentes sauces). Mais, elles ne sont pas à bouder pour autant ! Pour peu qu’elles soient judicieusement apprêtées, elles n’ont même rien à envier aux modèles de beauté auxquels nous sommes généralement habitués. Cuisinées en

C’est la pleine saison des asperges en Alsace. Et les asperges, ça me botte ! Je pourrais en manger tous les jours. Bon j’avoue, j’en mange quasiment tous les jours. Cela en fait des bottes et des bottes et encore des bottes… mais aussi des épluchures, des épluchures, et encore des épluchures ! Et aussi des talons, des talons et encore des talons machinalement balancés à la poubelle ! Alors que non, le jeter d’épluchures n’est pas un sport homologué et devrait même être banni de notre gestuelle. Mais les habitudes ont la vie

Les asperges sont en Alsace ce que les mirabelles sont en Lorraine : une indéniable fierté régionale ! La saison est courte, deux mois tout au plus. La présence des asperges sur les étals et à la carte des restaurants a, de ce fait, la saveur des moments longtemps attendus. On s’en régale d’autant plus qu’on sait leur compagnie furtive. Et on n’hésite pas à les mettre au menu très régulièrement, voire à en abuser ! Et voilà qui tombe bien, car l’Asperge blanche d’Alsace se consomme sans modération. Elle pousse de manière 100%

Je suis une fan de salade, ce n’est plus un scoop. Je vénère les asperges, c’est quasiment de notoriété publique (notoriété, somme toute limitée, à l’audience de ce blog : je doute que mon addiction aux asperges ne fasse l’objet d’un sujet au 20h…). J’adore les fraises comme la majorité des gourmands.  Et le Roquefort est un de mes péchés mignons. Pour avoir déjà testé l’association fraises Roquefort, je la trouve extrêmement plaisante. Quant au duo fraises asperges – deux produits qui partagent la même saisonnalité en Alsace et de surcroît donc le même terroir -,

Il vous reste tout comme moi quelques asperges cuites qui n’ont pas trouvé leur place dans la quiche de la veille ? Un avocat menace de passer l’arme à gauche si vous ne daignez pas enfin statuer sur son sort. Et dans le réfrigérateur, quelques tranches de truite ou saumon fumé commencent à s’ennuyer ferme… Vous n’avez pas de temps à consacrer à la préparation de votre déjeuner ou votre dîner et n’êtes néanmoins pas prêt(e)  à avaler n’importe quoi pour faire taire votre estomac qui gargouille ? J’ai tout juste

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