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noix

L’hiver tire à sa fin mais il est toujours temps de se faire plaisir avec une bonne soupe de légumes. Je dirais même qu’il est urgent et indispensable de se délecter d’une bonne soupe de légumes d’hiver avant que le printemps ne vienne sonner le glas des nourritures rassérénantes de la froide saison. Non, je ne trépigne pas encore d’impatience à l’idée de déguster des asperges, de la rhubarbe ou des fraises. Chaque chose en son temps. Et il s’agit de vivre chaque temps pleinement. Alors, je ne boude pas

Si vous venez régulièrement faire le plein d’idées gourmandes sur ce blog, le Gesundheitskuchen ou Gesundheitskueche n’a sans doute plus aucun secret pour vous. Et pour cause, quand je tiens une recette qui me plaît, je ne la lâche pas. J’ai une fâcheuse tendance à la triturer dans tous les sens et à la décliner en maintes et maintes versions. Cette spécialité alsacienne populaire, qui ressemble au cake anglais comme deux gouttes d’eau, a d’ores et déjà subi une petite flopée de métamorphoses.  De la version originale (nature) à une

Je voue un culte à la salade d’endives, et à la salade tout court comme 99,99 % des filles ! J’écrirais bien une thèse sur le sujet mais je manque de temps et… d’arguments. Pourquoi donc ce goût inné des femmes pour le végétal ? Je n’ai toujours pas percé le mystère… Peut-être est-ce dû à la grande délicatesse, qui nous caractérise et nous distingue de nos congénères masculins à l’instinct plus carnassier ? Oh la la, je vois déjà grimacer au moins un métro-sexuel vegan à la mèche soigneusement

J’ai mordu dans une brioche de Rosheim ou Ropfkueche pour la première fois, il y a un peu plus de deux ans grâce à mon amie Tania, qui vit à Boersch, un village voisin.  Et quelle fabuleuse découverte ! De toutes les spécialités à base de pâte levée typiquement alsaciennes – et il y en a légions : kougelhopf, männele, streusel,  schneckekueche, schneckekueche, langhopf, zemetkueche, stollen, bienentisch, … – je crois que la brioche de Rosheim occupe désormais la toute première place dans mon coeur de gourmande. J’en suis tombée raide dingue amoureuse

J’ai vu circuler sur le web pas mal de recettes d’aubergines façon pizza. Et je trouve l’idée tout-à-fait excellente, idéale pour les personnes suivant un régime végétarien, cétogène ou sans gluten. Cela faisait une petite éternité que j”avais envie d’adapter une recette (avec des produits made in Alsace of course), mais j’ai eu d’autres impératifs et l’idée m’est un peu sortie de la tête… Jusqu’à ce que je découvre un bleu persillé d’Alsace à la boutique Mon oncle Malker de Munster à Strasbourg ! Quelle aubaine pour moi qui aime

Le printemps peine à s’installer en Alsace mais les beaux jours finiront forcément par venir. Ces derniers temps, mes songes sont peuplés de rayons de soleil et de déjeuners sur l’herbe, de boutons d’or et de rires d’enfants, de chants d’oiseaux et de papillons. Je rêve de pique-nique quoi !  Et dans ces rêveries figurent les plus merveilleux clichés : l’incontournable nappe à carreau, le soleil au zénith, les jolis couverts, la caresse d’une brise succulente, l’ombre exquise d’un grand chêne, les verres qui s’entrechoquent pour tinter l’amitié… Dans le

Cet été, j’ai découvert un livre du fameux pâtissier strasbourgeois Thierry Mulhaupt qui m’a d’emblée tapé dans l’oeil ! Ce virtuose des douceurs sucrées a eu l’idée très ingénieuse de revisiter nos traditionnels biscuits de Noël alsaciens. Il propose dans son livre d’exquis bredele salés, qui ressemblent trait pour trait aux versions sucrées. Des recettes qui ont forcément émoustillé mes papilles et m’ont donné envie d’imaginer mes propres associations de saveurs ! Après les spirales au pesto rosso et au munster blanc et celles au roquefort et quetsches de cet été, je vous

Serais-je monomaniaque ? Quand je m’amourache d’un aliment, je deviens un brin obsessionnelle. Donc, la réponse est très certainement oui ! Est-ce grave docteur, si la choucroute crue nourrit très régulièrement mes pensées et alimente mes envies comme bon nombre de mes idées culinaires ? J’espère bien que cette obsession n’est pas le reflet d’une quelconque pathologie sous-jacente. Car si c’était le cas, il se pourrait bien que mon cas relève de la psychiatrie. Heureusement, si folie il y a, je me console en me disant qu’elle est douce. Car

Pour ceux qui suivent ce blog, peut-être avez-vous déjà été mis dans la confidence, je voue un véritable culte à la salade. Si je m’écoutais, je pourrais en manger tous les jours, midi et soir ! Mais bien-entendu, pas question d’imposer ce rythme à ma famille et notamment à mon mari, qui n’a pas eu d’autre choix que d’y prendre goût (mais pas au point d’en faire une religion non plus). Donc, je me réfrène tout en m’autorisant ce petit plaisir régulièrement. C’est une option tellement pratique quand on manque

Une envie de potimarron, la vue de quelques girolles sur un étal de supermarché et la lumière automnale des jours qui déclinent lentement mais sûrement m’auront inspiré ce plat végétarien simple et réconfortant. Un tajine en Alsace ? Et pourquoi pas ! Des légumes de nos maraîchers, des champignons de nos forêts, des noix de nos vergers et… voilà que mon tajine de potimarron et girolles prend l’accent alsacien ! Mais le safran me direz-vous ? Aussi curieux que cela puisse paraître, l’Alsace a depuis toujours des accointances avec le

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